J'entends maman me parler de là-haut, dans le secret immuable du vent
Elle murmure doucement mon prénom comme elle le faisait si bien avant
Dans le bruissement des feuilles et le vol imperceptible des papillons
Je devine son franc sourire, j'entends jusqu'à l'horizon sa douce chanson
Elle murmure doucement mon prénom comme elle le faisait si bien avant
Dans le bruissement des feuilles et le vol imperceptible des papillons
Je devine son franc sourire, j'entends jusqu'à l'horizon sa douce chanson
Elle me signifie de ne pas pleurer, que là-haut, au paradis, c'est si grandiose
Qu'elle valse parmi les fleurs, délivrée de tous ses maux, que rien n'est morose
Dans cette immense plaine de verdure enrobée de splendeur où le temps a cessé
Sans arrêt, elle marche dans mes pas, malgré toutes ces interminables années
Qu'elle valse parmi les fleurs, délivrée de tous ses maux, que rien n'est morose
Dans cette immense plaine de verdure enrobée de splendeur où le temps a cessé
Sans arrêt, elle marche dans mes pas, malgré toutes ces interminables années
Elle me rappelle en sourdine de profiter de ma vie à chaque instant
Que pour toujours, elle est immortalisée dans mon cœur au-delà du présent
Oui, maman me parle souvent de là-haut, et quand la nuit descend
Je regarde avec émotion briller son étoile pour me dire qu'elle m'aime tant.
Que pour toujours, elle est immortalisée dans mon cœur au-delà du présent
Oui, maman me parle souvent de là-haut, et quand la nuit descend
Je regarde avec émotion briller son étoile pour me dire qu'elle m'aime tant.
Écrit et publié par Martine Pelletier (+ encore)

.jpg)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire