Le temps n’avait alors ni montre ni cadran
Il suivait le reflux d’un fleuve mille fois géant
Le matin s’éveillait au cri strident des goélands
Dans le sel et la brume, aux parfums d'autrefois
Il suivait le reflux d’un fleuve mille fois géant
Le matin s’éveillait au cri strident des goélands
Dans le sel et la brume, aux parfums d'autrefois
Nos pieds nus connaissaient le langage des galets
Le froid vif des flaques, l'abri des vieux rochers
Nous bâtissions des châteaux dignes de roitelets
Que les flots emportaient avec les grandes marées
Le froid vif des flaques, l'abri des vieux rochers
Nous bâtissions des châteaux dignes de roitelets
Que les flots emportaient avec les grandes marées
La tête, le cœur exaltant de grands rêves, de folies
Nous guettions l'horizon comme un secret promis
Chaque vague apportait un vrai trésor d'Atlantide
Un bois flotté, un caillou coloré, une moule vide
Nous guettions l'horizon comme un secret promis
Chaque vague apportait un vrai trésor d'Atlantide
Un bois flotté, un caillou coloré, une moule vide
Quand le soleil sombrait dans les bras de la mer
Laissant sur nos peaux d'or un goût de vent marin
Nous ramenions la mer au creux de notre imaginaire
Pour l’entendre chanter jusqu’au début du petit matin.
Laissant sur nos peaux d'or un goût de vent marin
Nous ramenions la mer au creux de notre imaginaire
Pour l’entendre chanter jusqu’au début du petit matin.
Écrit, montage et publié par Martine Pelletier (+encore)
