Dans le jardin d'un certain canton
Un bleuet s’est pris pour le patron
Il trône en bleu, le teint tout fleuri
Pendant que le gazon, lui, dépérit
C’est la demeure du grand éclat
Où même les chats sont attirés là
On y entre en riant, on sort en bleu
Tellement, la peinture pique les yeux
Les murs sont frais comme un sorbet
Mais, gare au chat s’il est un peu niais
Il s’y frotte le dos, l’air tout guilleret
Et, finit en Schtroumpf par pur excès
On y mange des tartes, tant pis pour les dents
Le sourire azur, c’est extrêmement séduisant
Bienvenue dans ce logis sacré et très bleuté
Où la vie est douce… et hautement colorée!
Publié par Martine Pelletier (+ encore)





