dimanche 1 mars 2026

Sous le signe du Dragon

Dans le souffle du vent, il prend son envol

Écailles d'émeraude, maître actif du sol

Créature de légende, fière et souveraine

Sur les nuages d'or, il promène sa reine


Dragon de feu ou d'eau, le cœur audacieux

Il défie l'horizon d'un regard impérieux

Porteur de chance, de sagesse et de force

Il protège le monde, changeant d'écorce


Ambition dans l'âme, le dragon brille

Dans la nuit sombre, sa lumière scintille

Fier, créatif, et d'un charisme inné

C'est le souffle du destin, jamais enchaîné

Félicitation

Sous le signe du Dragon 

Vous êtes le meneur courageux

Le créateur audacieux

Maître de la chance au quotidien

De même de votre destin.

Publié par Martine Pelletier

Blanche Neige et ses huit nains

Blanche-Neige en avait assez de son miroir de poche,
Et, de sa belle-mère qui la trouvait trop moche.
Elle s'enfuit en forêt, sans GPS ni bagages,
Ainsi, tomba sur une cabane au milieu des feuillages.
Sept petits lits alignés, quelle étrange vision,
Mais un huitième était caché, juste sous le balcon.
On connaît ProfJoyeux et Dormeur,
AtchoumGrincheuxTimide et le petit Simplet.
On oublie souvent le dernier, le plus mal élevé:
Gaffeur, le huitième nain, qui rate tout ce qu'il fait.
Quand Blanche-Neige cuisinait sa soupe aux potirons,
Gaffeur mettait du sel dans tous les mirlitons.
Pendant que Dormeur ronflait comme un vieux moteur,
Gaffeur repeignait les pioches en rose, quelle horreur!
La Reine arriva enfin, déguisée en marchande,
Avec sa pomme empoisonnée, une offre très gourmande.
Blanche-Neige allait croquer, prête à s'évanouir,
Gaffeur passa par là, impatient de s'en servir.
Il trébucha sur son lacet, renversa le panier,
La pomme fatale finit dans le gosier…
Du Prince Charmant qui passait, un peu trop curieux,
Et, qui finit par dormir, le pauvre malheureux!
Blanche-Neige, voyant cela, décida de rester,
Parce qu'avec huit nains pareils, on ne peut que rigoler.
Elle laissa le Prince au dodo, sans aucun regret,
Ensuite, elle ouvrit une auberge pour nains dans la forêt.
Publié par Martine Pelletier

Le réveil mauve

Le jardin se réveille tout en douceur

Sous un ciel azuré aux reflets de soie

Les lilas déploient leur splendeur

Nos cœurs sont débordants de joie


Grappes généreuses de mauve et de blanc

Balancées en cadence par le vent léger

Elles racontent au printemps naissant

Que l'hiver vient de quitter, de s'effacer


Souvenir d'un tendre parfum d'autrefois

Qui flotte dans l'air de nos tendres matins

Chaque minuscule pétale est une voix

Chaque fleur parfumée, un joyeux destin.

Publié par Martine Pelletier



Peindre sa vie

Je trempe mon pinceau dans l'aube d'un matin

Pour tracer les contours d'un espoir incertain

Le bleu de mes silences rencontre le rose des rires

Sur le grain du papier où s'écrivent mes souvenirs


Je n'efface jamais les ratures du temps passé

Elles sont l'ombre et le relief de la route tracée

Chaque jet de gris, chaque éclatement de fureur

Donne finalement sa nuance à ma propre couleur


Quand le cœur connaît la route, la main ne tremble plus 

Faire de chaque seconde un tableau, aller droit au but

Pour que ma vie soit une fresque, un voyage, un élan

Où je peins en couleur mon histoire en restant l'artisan.

Publié par Martine Pelletier



Des cheveux en délire

Mes mèches ont l'allure d'un arc-en-ciel en déroute

Un accident réel de teinture, sans aucun doute

J'ai voulu du bleu sirène, profond et mystérieux

Je me retrouve avec un vert algue assez curieux


À gauche, un orange fluo qui semble s'être égaré

À droite, c'est rose bonbon, un peu trop sucré

Mes chiens ont aboyé, mon miroir s'est cassé

De plus, mes chats, sous le lit, se sont esquivés


Je brille dans le noir comme un panneau de chantier

On m'aperçoit à des kilomètres, ce n'est pas exagéré

C'est audacieux, c'est vrai, c'est surtout tout un bazar

Mais, au moins, dans la foule, on me trouve sans retard.

Publié par Martine Pelletier




Mon ombre complice

Sur le rebord du soir, il préfère se poser

C'est une ombre d'ébène au regard d'acier

Grand messager aux plumes couleur de nuit

Il observe le monde autour sans faire de bruit


D'un coup d'aile agile, il fend le brouillard

Portant dans son vol un tout dernier regard

Complice du silence et du vent qui passe

Il laisse dans l'air une insouciance trace


Tu n'es pas le rossignol au chant envoûtant

Tu es pour moi le plus tendre des talismans

Compagnon des jours gris, complice du temps

Mon ami l'oiseau, ivre de liberté et bien vivant.

Publié par Martine Pelletier


samedi 28 février 2026

Poursuite collante

L'ours Barnabé, le ventre bien rond,

Gardait son précieux pot de miel au fond du vallon.

Mais, pendant sa sieste (il ronflait très fort),

Une petite maligne a changé le décor.
Plus de nectar doré, plus de douce saveur,
Barnabé se réveille avec un haut-le-cœur :
« Par mes griffes ! » grogne-t-il, la patte dans le vide,
« Quelle est cette voleuse à la patte si rapide ? »
Il suit une trace, un filet de sirop,
Qui mène tout droit vers la vraie coupable.
Et, c'est la course effrénée au grand galop.
Qui sera le gagnant? Le héros?
Au lieu de la vengeance, Barnabé préfèrera-t-il un super cliché?
Y aura-t-il une négociation? À nous de nous en faire une idée!

Publié par Martine Pelletier