Je trempe mon pinceau dans l'aube d'un matin
Pour tracer les contours d'un espoir incertain
Le bleu de mes silences rencontre le rose des rires
Sur le grain du papier où s'écrivent mes souvenirs
Je n'efface jamais les ratures du temps passé
Elles sont l'ombre et le relief de la route tracée
Chaque jet de gris, chaque éclatement de fureur
Donne finalement sa nuance à ma propre couleur
Quand le cœur connaît la route, la main ne tremble plus
Faire de chaque seconde un tableau, aller droit au but
Pour que ma vie soit une fresque, un voyage, un élan
Où je peins en couleur mon histoire en restant l'artisan.
Publié par Martine Pelletier






