lundi 14 septembre 2026

Confidence d'une feuille d'automne

Une feuille d’automne, irisée d’or et de rouille
S’est posée ce matin au creux de ma main
Elle fuyait le vent fort, la pluie qui la mouille
M'a dit tout bas, d’un souffle sans chagrin
Rédige-moi un poème avant que je ne meure
Peins mon ancienne couleur d'un éclat de rime
Dis-leur que la beauté n'est pas un malheur
Qu'en tombant au sol, c'est le ciel qu'on estime
Je fus un doux instant pour oiseaux en dérive
Je deviens le tapis des sentiers forestiers
Mais, mon voyage est doux vers l'autre rive
Quand un poète chante mes jours égayés 
Alors j'ai pris ma plume et j'ai écrit ces lignes
Pour que la feuille rousse, emportée par le vent
Devienne le plus beau et le plus pur des signes 
Que mourir en beauté, c'est renaître bien vivant.
Publié par Martine Pelletier (+ encore)



dimanche 13 septembre 2026

Un bel automne

Dans les bois se dessine un superbe paysage
Où la brise fait briller le rougeoyant feuillage
Les oiseaux se préparent pour le voyage
Saluant une dernière fois le calme rivage
Une brume passagère efface les nuages
Pour laisser la forêt vivre un dernier mirage
La fraîcheur d'octobre s'installe au passage
Ainsi, redessine l'or de ce décor sauvage.
Publié par Martine Pelletier (+ encore)  


Symphonie d'automne

Arbres couverts d'or perdant leur parure
Un vent frais faisant frissonner la nature
Tapis de feuilles rousses et craquantes
Ocre et rouge, les couleurs sont éclatantes
Matinées fraîches enveloppées de brume
Nuages grisâtres où le soleil s'embrume
Et la forêt s'endort sans aucune amertume.

Publié par Martine Pelletier (+ encore)


samedi 12 septembre 2026

Une facture salée

Voici une facture très salée de madame Fréchette accompagnée de sept autres personnes qui se sont rendues à Paris du 16 au 20 mai 2026.

Billet d'avion de madame Fréchette: 11 343$ 

Billets d'avion de sept autres membres: 14 570$

Services de chauffeurs privés: 48,604$

Salon VIP à l'aéroport: 9 780$

Hôtel Pullman: 39 790$

Cocktail anniversaire Québec-Canada Unesco: 10 908$

Petit-déjeuner livré: 422$

Conciergerie (retour à Montréal) 475$

Total: 135 892$

Christine Fréchette a dépensé cette somme d'argent des contribuables lors de son voyage à Paris sans ramener un seul résultat valable, selon des sources bien informées.

Quelle aberration! Et, c'est nous, contribuables, qui payons pour ces futilités qui ne mènent à rien du tout. Elle se dit près des Québécois? Qu'elle veut travailler dans l'intérêt des Québécois? Des dépenses qui en disent long sur ce qu'elle réserve à la province. C'est déjà débuté. Attachez vos ceintures. Mon œil. Les cheveux me dressent sur la tête. 

De plus, sept chaperons pour accompagner madame. Avait-elle peur de se perdre en chemin? C'est ridicule. Ensuite, le grand luxe VIP, lorsque des personnes ne mangent pas à leur faim et errent au Québec dans la rue.

Est-il probable que madame Fréchette adapte sa conduite selon les circonstances du moment pour en tirer le maximum de profit personnel, souvent sans se soucier de principes ou de morale? 

C'est la définition dans le dictionnaire du mot: opportuniste. Un titre bien éloquent jumelé avec le mot fédéraliste. Peut-on attribuer sans sourciller ce titre à madame Fréchette? Je vous laisse la réponse. La mienne est déjà faite.

Publié par Martine Pelletier

https://lesmerveillesdesirena.blogspot.com/p/martine-monte-aux-barricades_19.html






lundi 7 septembre 2026

Nous: une page gravée dans l'histoire


On nous appelle souvent « les personnes âgées »…
Ce mot tranquille cache une vérité qu'on a de la difficulté à réaliser.
Nous sommes les derniers témoins vivants d’un monde qui n’existe plus.
Oui, nos cheveux ont blanchi.
Nos pas sont parfois plus lents.
Le temps nous a appris une patience que peu comprennent aujourd’hui.
Mais, si vous écoutez vraiment nos histoires,
vous découvrirez quelque chose d’extraordinaire.
Nous ne sommes pas simplement des personnes qui vieillissent.
Nous sommes une génération qui a traversé l’une des plus grandes transformations de l’histoire humaine.
Nous avons connu un monde entièrement analogique…
avant de voir naître le monde numérique.
Nous sommes nés dans les années 40, 50 et début 60,
à une époque où le monde se reconstruisait encore après la guerre.
Nos jeux étaient simples.
Des balles dans la poussière.
Des dessins dessinés sur le trottoir. Dans les cours d'école.
Des cartes, des jeux de société autour de la table de cuisine pendant que l’odeur du souper remplissait la maison.
Des glissades en traîneaux en hiver avec les voisins.
Quand le soleil disparaissait à l'horizon,
on savait que le jour achevait,
il était temps de rentrer.
Il n’y avait pas de cellulaires.
Pas d’internet.
Pas d’écrans pour voler chaque instant.
Nos souvenirs se construisaient dehors
avec des genoux écorchés,
des rires à ne plus finir
et des amitiés créées face à face.
Puis sont arrivées les années 60 et 70.
La musique.
Les groupes rock dans les salles de danse.
Les guitares électriques.
Woodstock.
L’espoir qu’un monde plus humain était possible.
On écrivait nos notes à la main dans des cahiers.
On passait des heures dans les bibliothèques.
On apprenait à réfléchir lentement,
parce que l’information n’arrivait pas en une seconde.
On tombait amoureux avec des vinyles qui tournaient doucement,
des cassettes,
des chansons qui accompagnaient les premières danses.
Puis le monde a changé plus vite que jamais.
Nous sommes la seule génération
à avoir connu une enfance sans technologie numérique
et une vie adulte complètement transformée par elle.
Nous avons attendu des lettres écrites à la main.
Nous avons utilisé les téléphones à roulette.
Puis nous avons vu arriver les ordinateurs,
internet,
les téléphones intelligents,
et maintenant l’intelligence artificielle.
Nous avons vu l’humain marcher sur la Lune.
Nous avons vu naître le web.
Nous avons traversé des guerres,
des crises,
des pandémies,
et malgré tout…
nous nous sommes adaptés.
Ainsi, même si le monde a changé,
certaines choses sont restées les mêmes.
Le goût d’une limonade froide en été.
Les légumes du jardin.
Les longues conversations sans écran entre les mains.
Nous avons aimé.
Perdu.
Pleuré.
Reconstruit.
Nous avons vu partir des êtres adorés qu’on croyait éternels.
Nos souvenirs traversent les décennies.
Mais, nous ne sommes pas des reliques.
Nous sommes des ponts bien vivants entre deux mondes.
Nous rappelons que le progrès ne devrait jamais faire disparaître la sagesse,
la patience,
la bonté,
ou la présence humaine.
Alors quand quelqu’un nous appelle « vieux »,
on peut doucement sourire.
Parce qu’en vérité,
nous sommes la génération qui a traversé deux siècles,
vu huit décennies de transformations,
et marché du temps des lettres manuscrites
jusqu’à l’ère de l’intelligence artificielle.
Quelle vie nous avons vécue!
Ainsi, si tu fais partie de cette génération,
regarde-toi aujourd’hui dans le miroir.
Tu ne vieillis pas simplement.
Tu es une partie vivante de l’Histoire.
Auteur inconnu

Pourquoi ne pas continuer cette histoire et la rendre encore plus vivante,
plus fascinante en continuant de se donner une vraie place dans le monde?

En s'offrant un réel pays, fort à l'image de ce que nous étions dans ces décennies où nous n'avions peur de rien. Peur d'avoir peur, ce n'est pas du tout à notre image.

Réveillons-nous, les baby-boomers, afin de laisser derrière nous des traces d'espoir et de ce que nous sommes: des fonceurs d'hier, du présent pour préparer l'avenir des fonceurs de demain: nos descendants.

On ne paie jamais trop cher le privilège d'être son propre maître. Une devise qui, aujourd'hui, devrait fortement nous caractériser et nous donner cet élan pour nous offrir un pays à notre image. Notre pays qui saura défier encore et encore des décennies. Et, qui certes passera à l'histoire!
Martine Pelletier

Publié par Martine Pelletier (+ encore)

mardi 1 septembre 2026

Bienvenue septembre

Le vent marmonne aux arbres un doux refrain d'adieu
L'été range ses feux, le ciel azuré change ses couleurs
Ainsi, l'or s'invite avec joie sur les feuilles en pleurs
Une esquisse automnale pour le plaisir de nos yeux
Bienvenue septembre, aux matins teintés de fraîcheur
Où la brume épaisse s'élève au-dessus du grand fleuve
Où la lumière tamisée, avare, est bien l'ultime preuve
D'exprimer à la terre qu'elle doit calmer son ardeur
C'est le temps des cahiers, des petits pas sur le chemin
Le retour tant espéré des récoltes, rendez-vous doux
Les exquis fruits des vergers qui mûrissent pour nous
Si généreux qu'on les cueille avec bonheur à la main
Mois de grande métamorphose, de gratitude, de sérénité
Tu ouvres la parenthèse à un nouveau, un inédit chapitre
Faisant danser le vent, écrire en or sur toutes les vitres
Que la saison automnale tranquillement s'est bien invitée.
Publié par Martine Pelletier (+ encore) 💛



lundi 31 août 2026

Automne, une saison en or

Le vent frais de l'automne apporte sa chanson

Les feuilles dans les arbres revêtent leur veston

L'écureuil roux prépare pour l'hiver sa maison

Le soleil se couche tôt tout au bout de l'horizon

La brume matinale s'invite, s'étend sur le gazon

La nature s'endort doucement, c'est la saison.

Publié par Martine Pelletier (+ encore)