vendredi 3 avril 2026

Joyeuses Pâques

Jour de grande fête et de partage

Offrons des douceurs en chocolat

Yeux pétillants des petits et des grands

Effluves doux et printaniers dans l'air

Une chasse aux œufs inoubliables

Sans oublier nos complices lapins

Ensemble, célébrons cette journée

Souvenirs des plus précieux à créer


Pâques apporte le bonheur, la joie

Âmes en fête et cœur très léger

Que la gaieté soit au rendez-vous

Un moment doux et vraiment sucré

Ensoleillé et des plus printaniers

Souriez et soyez tous heureux.

Une charmante vidéo mettant en vedette des lapins vous conviant à faire la fête avec eux. Fait étrange, ils m'ont invitée pour m'amuser en leur compagnie, me promettant de succulents œufs chocolatés. J'ai dit tout simplement: oui, je le veux, sans grande hésitation. Croyez-moi!


Publié par Martine Pelletier 





jeudi 26 mars 2026

Un Duo rigolo

Une fillette du village, nommée Lili
Avait un poney, Tornado, tout petit
Imprégné d'une douceur de velours
Mais, galopant d’un pas très lourd 

Quand elle était montée sur son dos
Ses pieds traînaient dans les ruisseaux
Il ressemblait, c’est vraiment certain
À ne pas s'y méprendre, à un gros canin

Pour le goûter, c'était tout un embarras
Tornado voulait à tout prix du chocolat
Il boudait toujours l'herbe et le foin sec
Préférant les gâteaux à un simple bec

Un jour, Lili fit une inconcevable bêtise
Elle mit au poney sa magnifique chemise
Le cheval, fier comme un grand guerrier
S’endormit paisiblement dans le poulailler.

Publié par Martine Pelletier (+ encore)




mercredi 25 mars 2026

Dans mon p'tit jeep rose

Dans mon impressionnant jeep rose nanane
Je file très vite comme un avion à réaction 
Les passants s'arrêtent, ouvrent les yeux ronds
Croyant voir une fusée crachant de la boucane

Le moteur ronronne comme un chat joyeux
La carrosserie brille sous le soleil du midi
Même les pigeons, d'un air des plus envieux
Se demandent si j'ai volé la voiture de Barbie

Je klaxonne un coup, ça fait pouët-pouët 
Un son si mignon qu'on dirait un vrai jouet
Au feu rouge, je fais la coquette, bien vêtue
Dans mon carrosse de barbe à papa pur jus

Accompagnée de ma fidèle compagne Flashy
Je conduis prudemment avec le grand sourire
Dans ce monde parfois gris, c'est ma devise ici
Teinter sa vie de rose pour ne jamais s'assoupir.

Publié par Martine Pelletier (+ encore)

https://www.les-mer-veilles-de-sirena.com/humour-de-la-cote






Le train Tchou-fleurs

Sur les rails de la vieille campagne
Une locomotive en fer s'accompagne
D'un sifflet qui, au lieu de siffler
Se met soudain à fleurir tous les prés

Quand il arrive au passage à niveau
Il ne fait pas de bruit, passe incognito 
Il lâche un jet de ravissants coquelicots
Qui se posent sur le nez des chevaux

« Tchou-tchou ! » fait-il en plein virage
Et vlan! Des marguerites dans son sillage 
Les vaches, d'habitude fatiguées, blasées
Se retrouvent subitement de fleurs coiffées

Le conducteur, un vrai botaniste
Ne craint jamais le moindre artifice
S'il freine trop sec dans un tournant
C'est un bouquet de roses au vent 

Adieu la fumée, bonjour le parfum

Les trains sont aussi des poètes

Dans des moments très importuns

Pour transformer notre cœur en fête.

Publié par Martine Pelletier

(+ encore)




mardi 24 mars 2026

La maison pointure extra

  • Enfin une maison qui me permet d'être de haut niveau, même en plein milieu des bois. 
  • Pourquoi vivre dans une cabane quand on peut habiter dans une chaussure de luxe avec vue sur les écureuils? 
  • Je n'ai pas peur du vide, j'habite au troisième étage du talon. 
  • Le seul endroit où l'on peut dire : "Chérie, j'ai oublié mes clés dans la pointe !" 
  • L'avantage, c'est que si je m'ennuie dans ce quartier, je peux toujours essayer de faire un pas pour habiter ailleurs.
  • Attention: cette maison ne supporte pas les sols meubles... ou les pelouses fraîchement tondues. 
  • L'argent ne fait pas le bonheur, mais il peut vous offrir une villa de pointure haut de gamme.
  • Attention : cette maison ne supporte pas les sols meubles... ou les pelouses fraîchement tondues. »
  • Donc, si la chaussure vous va, emménagez-y, sans tarder.
  • Publié par Martine Pelletier (+ encore)


La Maison Carotte

Dans un jardin de fougères frisées
Se dresse une maison bien orangée
Pas de briques, pas de béton armé
C’est une carotte géante, bien plantée

Son toit est un plumeau de verdure
Droit vers le ciel, quelle aventure 
Pour entrer, pas besoin de clé en fer
On grignote la porte, le nez en l'air 

Le salon a l'odeur d'un grand potager
Les fauteuils sont en délicieuse purée 
La télé est un vieux navet tout évidé
Où les limaces prennent leur déjeuner

Mais, attention si Monsieur Lapin a faim
Il pourrait tout manger, ce serait la fin 
Le soir, la maison rêve d'être en potage
Pour embellir encore plus son image

C'est la villa la plus croquante du quartier
Ainsi, évitez d'inviter un cheval à souper
Ou votre charmante chambre à coucher
Finira sans aucun doute en jus vitaminé. 

Publié par Martine Pelletier

La Maison théière

Dans le sous-bois des grandes fougères
S'élève un toit aux courbes de verdure
Une théière blanche, élégante et légère
Où le temps s'arrête dans la belle nature

La douce mousse brode un tapis de soie
Autour de ce refuge unique, enchanté
Où notre cœur, tout subjugué d'émoi
Vient puiser la paix, une douce clarté

Par le bec de cette poétique demeure
S'échappe un parfum de thé brûlant
Tandis que passent vite les heures
Dans le vert d'un décor si charmant

Sous les frondes qui nous protègent
Elle nous offre un nid pour l'éternité
Éloigné du monde et de ses manèges
Dans cette infusion de calme sérénité.

Publié par Martine Pelletier



lundi 23 mars 2026

La Maison croissant

Les murs sont dorés, invitants à souhait
On entend le beurre chanter en secret
Et, tout en haut, quel divin spectacle 
Un dôme de crème fouettée, pur miracle 

Couleur de l'aube, onctueuse et légère
Ce toit improvisé brave les courants d'air
Des fraises juteuses, rouges et sucrées
Servent de tuiles, joliment orchestrées 

Avec de la pluie, c'est du sirop d'érable
Rendant le jardin tout à fait délectable
Mais, grande attention au soleil de midi 
Le toit pourrait fondre, ce serait un gâchis

Un vieux pâtissier retraité et chevronné
Passe toutes ses journées à tout regarnir
Armé d'une louche et d'un grand tablier
Pour que sa demeure ne cesse d'éblouir.

Publié par Martine Pelletier

Le renard et la demoiselle

 

Sous l'ombre épaisse des grands chênes
Où le silence est roi et maître des plaines
Une fille aux cheveux teintés d'argent
Allait d'un pas silencieux et changeant

Près d'un buisson d'épines sombres
Un renard guettait dans les ombres
Sa robe rousse, un peu feu follet
Dans la lumière brillait et s'envolait

Il s'approcha, museau alerte au vent
L'œil vif, le geste poli et bienveillant
Elle s'arrêta, surprise, le souffle court
Saisie par ce jeu tendre de troubadour

Point de ruse, point d'inutile querelle
Entre la bête rusée et la demoiselle
Juste un regard doux, un lien secret
Né du murmure de l'immense forêt

Le renard fit un pas gracieux de danse
Salua sa noble et merveilleuse présence
Puis disparut magiquement dans le taillis
Laissant la demoiselle confuse, en un oubli

Elle repartit, l'âme subjuguée, très légère
Gardant en elle cet inexplicable mystère 
Qu'au détour d'un sentier et simple boisé
Le sauvage peut vraiment nous apprivoiser.

Publié par Martine Pelletier

vendredi 20 mars 2026

La cabane dans les nuages

Près du sommet, là où l’air s'amoindrit
Se dresse une cabane, un vrai défi à la vie
Bâtie sur un arbre qui n'en demandait pas tant
Elle gratte le ventre des nuages en passant

Le proprio, pour l'escalader, a un sacré mollet
Même les aigles font demi-tour, l'air un peu inquiet
À midi, on n'y mange pas de soupe ni de ragoût
On croque un bout de cumulus, quel drôle de goût

Pour accrocher son linge, c’est la solution royale
Le vent souffle si fort que c’est un vrai carnaval
Son caleçon, hier soir, a quitté le haut balcon
Il a été emporté à la vitesse éclair par un faucon
Le plus dur, c'est l'orage, quand l'éclair fait coucou
On se brosse les dents en mode gros coup de grisou
Mais, la vue est superbe, on voit l'arrière des cieux
Même si, pour le Wi-Fi, c'est vraiment désastreux.
Publié par Martine Pelletier



La Maison-Chat

Dans un petit coin de ruelle
Une bâtisse un peu rebelle
Ne surveille pas les souris
Mais épie les pires bandits

Deux fenêtres rondes en façade
Qui vous fixent en pleine balade
Pas besoin d'alarme ou de chien
Ce regard félin est le vrai gardien

Quand le soleil rase la toiture
Elle prend une drôle d'allure
On dirait qu'elle va ronronner
Ou réclamer sa boîte de pâté 

Si la porte est sa grande bouche
Il faut vraiment dire pas touche
Car cette maison, c'est un secret
Miaule fort quand le vent l'effraie.

Publié par Martine Pelletier

Le coq Saladin

Ce matin, quel drôle de destin
Chantecler est devenu Saladin
Plus de « cocorico » au réveil
Il est en laitue sous le soleil

Ses plumes rousses et ses fiers ergots
Sont de la salade pour les escargots
Il ne trône plus dans le poulailler
Il attend la sauce dans le saladier

Ainsi, le plus bizarre dans ce fouillis
Est son bec se troquant en parapluie
Quand le ciel gronde et devient gris
Il s'ouvre en grand, quelle comédie

S’il pleut trop fort sur le potager
Le coq-laitue reste bien protégé
Il ne finit pas au vin, c’est certain
Alors attrapé par un rusé lapin. 

Publié par Martine Pelletier

La Maison Kiwi

Dans le petit village, quel drôle de logis
C’est la Maison Kiwi, où tout est vert-souris 
Pas de briques rouges ni de vieux paillassons
Ici, on vit comme dans un gros fruit de saison

Les murs sont en poils, un peu électriques
C’est doux au toucher, mais pas très pratique
Quand il se met à pleuvoir à flot sur la toiture
Ça sent la salade verte et la vraie déconfiture 

Pour entrer chez soi, pas besoin de superbe clé
On croque en vitesse la porte et on est installé
Le canapé du salon est une tranche bien juteuse
Gare aux pépins, c'est une horde nombreuse

Les voisins rigolent : « C’est un peu culotté! »
Mais, l'habitant répond, avec grande fierté:
« Ma maison est remplie de vitamine C
Je n'ai jamais de rhume, je suis en santé! »

Publié par Martine Pelletier

jeudi 19 mars 2026

La Maison Champignon

 


Lumière douce sous le chapeau
Abri secret pour les petits lutins
Mousses tendres sur le sol
Au milieu de la forêt profonde
Imaginaire et plein de magie
Sous les feuilles mortes, elle se cache
Où les insectes trouvent refuge
Nid douillet de la nature
Colorée et ronde, elle se dresse
Haute comme trois pommes

Au pied d'un vieux chêne
Merveilleuse architecture de sous-bois
Porte minuscule pour les fées
Irrésistible pour les rêveurs
Galets gris autour de son pied
Nuages de spores au vent
Odorante d'humus et de pluie
Nocturne demeure des gnomes
Publié par Martine Pelletier

mercredi 18 mars 2026

La Maison aux Framboises

Au bout d'un sentier de terre et de rosée
Se dresse une demeure aux volets colorés
Où le temps semble doucement avoir déposé
Le parfum des étés qu'on n'a jamais quittés

Tout autour, le jardin est un océan rouge
Où les buissons épineux gardent leur trésor
Ainsi, dès que le vent léger d'un souffle bouge
Les baies mûres scintillent comme des éclats d'or

On y entre les mains tachées de sang sucré
Le cœur battant au rythme des souvenirs anciens
Dans cette cuisine où le sucre est vraiment sacré
Où l'on transforme en confiture les doux matins

Les murs respirent l'odeur du fruit et du miel
Un refuge paisible, de velours et de soie
Pour monsieur l'ours qui aime la saveur du ciel
La maison aux framboises lui procure tant de joie.

Publié par Martine Pelletier

La Maison de Poire

Dans la maison de poire

On ne broie jamais du noir 

Les murs sont tout fondants

On y croque à pleines dents

L’escalier est en quartier

Pour glisser dans le cellier

Le canapé est en compote

On peut y faire de la popotte

Le toit est un pédoncule

Où le chaud soleil roucoule

Et, quand il pleut du sirop

On sort tous nos petits pots 

C’est une demeure un peu folle

Où même les pépins s'affolent

On aime bien la maison de poire

Venez donc un de ces jours la voir.

Publié par Martine Pelletier

La Maison Pastèque

Sous un dôme d’écorce au vert qui enivre
Se cache un palais frais où il fait bon vivre
Aux murs de rubis, à la structure d'été
À l'architecture d'eau et de pure clarté

On entre sans frapper dans la demeure ronde
Où le sucre ruisselle en perles de seconde
Les fenêtres sont noires, de pépins gais semés
Comme autant de regards vers le ciel azuré

Dans la maison Melon, l’ombre est une caresse
Le parfum est un souffle, une douce promesse
On y boit le soleil sous un toit doux de velours
Pour garder dans son cœur le goût troubadour

Quand le soir vient poser son voile sur la terre
La demeure s'effrite et devient très éphémère
Mais, il reste à la bouche, en un dernier frisson
Le souvenir sucré de cette étrange maison.

Publié par Martine Pelletier

Un Nid-Chaussure

Dans le jardin, sous le vieux prunier
Gît une épave, un défraîchi soulier
Adieu la marche et les grands bonds
Il s'est mué en confortable maison

Un de ces amis ailés, un brin farceur
L’a choisi comme pied-à-terre de cœur
Il entre par l'espace ouvert du talon
Moyen garanti d'une possible évasion

C’est un duplex un peu trop étroit
Où l'on niche juste tous sous le toit
Les œufs sont au chaud bien au fond
C'est une cachette adaptée aux oisillons

Plus besoin de lacets de cuir, ni de cire
C’est le confort idéal pour s’endormir
Mais, une question reste en suspens 
Les oisillons sentent-ils des pieds en naissant
?

Publié par Martine Pelletier (+ encore)