vendredi 16 janvier 2026

Créatures Fantastiques: les Griffons

Gardiens farouches des trésors antiques

Regard perçant d'un aigle roi souverain
Impériaux dans leurs envolées fantastiques
Force de l'intrépide lion bravant tout destin
Fière allure royale sur les sommets lointains
Ombre grandiose planant sur les hauts pics
Nobles créatures aux volontés magiques
Symboles d'union du ciel et du terrain.
Publié par Martine Pelletier (+ encore)






jeudi 15 janvier 2026

Instinct protecteur

Un tremblement de terre a rasé un village en quelques secondes, laissant les secouristes lutter pour retrouver des survivants.

Le deuxième jour, de faibles aboiements ont été entendus sous les décombres.

Les sauveteurs ont creusé, pensant trouver une personne, mais ont découvert à la place un Golden Retriever couvert de poussière.

Le chien n’était pas coincé et aurait pu s’échapper.

Pourtant, il est resté recroquevillé autour du chat blessé de la famille, le protégeant des chutes de gravats.

Le chien a grogné jusqu’à ce que les secouristes retirent délicatement le chat en premier.

Les deux animaux étaient les seuls survivants de leur maison, illustrant le lien puissant et l’instinct protecteur qui unissent les animaux de compagnie.

Publié par Martine Pelletier (+ encore)



mercredi 14 janvier 2026

Le Royaume des Dragons

Dans le repli des montagnes où dorment les cieux

S'éveille un monde souverain, un royaume majestueux

Où des cours d'eau scintillants, sous des lunes nacrées 

Esquisse de secrets d'une terre enfouie, à jamais cachée


Les cimes de verre des arbres soupirent, racontent au vent

Des légendes oubliées qui ont su défier les saisons, le temps

Leurs racines ancestrales puissantes glanent au cœur du monde

Des millions d'étoiles dont la sève est ardente et très profonde


On y voit des citadelles célestes suspendues aux sommets

Flamboyant comme des feux d'artifice ne s'éteignant jamais

De fabuleux dragons de glace, aux ailes de cristal, de pureté

Gardiens de ce panorama millénaire d'un rêve tant convoité


Le nomade se perd dans la douceur de ces décors enchantés

Où l'embrassement du charme se confond avec la réalité

Chaque paysage est un chant, chaque bouffée d'air est vie

Dans ce monde étrange, le réel se noie, jusque dans la magie.

Écrit et publié par Martine Pelletier (+ encore)





mardi 13 janvier 2026

Magiques flocons

D'un gris maussade, le ciel assombrit les plaines
Comme couvertes par un doux tapis de pure laine
La nature est en alerte, le vent devient silencieux
Dans le blanc présent, les flocons font un aveu

Ils nous signifient que chaque flocon est une escale
Un pur souhait de voyage, tombé du firmament bleu
Qui vient déposer sur notre cœur une voilette pâle
Pour éloigner les chagrins, les jours malheureux

C'est une promesse à ciel ouvert, un abandon, une trêve
Où tout incarne le calme, où rien autour n'assombrit
Quand la nature hivernale ralentit, s'endort, devient rêve
Sous le charme floconneux d'un doux oubli, d'une magie

Même recouvert d'un élégant manteau de froidure
Le paysage s'endort avec espoir de mieux se réveiller
Et, sous le somptueux blanc, la vie relaxe, elle endure
Espérant la venue du printemps pour se métamorphoser.
Écrit et publié par Martine Pelletier (+ encore)





Solitude du littoral

L'horizon hivernal se dessine en un ruban d'argent

La plage solitaire s'abandonne au souffle du vent

Sous le ciel qui s'assombrit, plus de rayons d'or

La brise marine dans un tumulte vient du nord

Aucune empreinte n'a laissé sa trace sur le sol

Un goéland esseulé trace un dernier blanc survol

L'écume des vagues s'éteint en un las battement

Laissant au bord de l'eau comme un oubli du temps

Ainsi, le rivage s'endort dans sa robe à reflets irisés

Loin du bruit de la foule et du charme des étés

Dans cet immense vide nu, le silence devient le roi

Qui murmure à la mer de garder son sang-froid.

 Publié par Martine Pelletier (+ encore)





lundi 12 janvier 2026

Les chatons du saule

Au bord d'une rivière, par un vent de malheur
Une chatte pleurait, la perte au fond du cœur
Ses petits imprudents, en jouant sur la rive
Étaient tous tombés dans l'eau trop vive
Elle criait sa détresse au courant sans pitié
Tandis que ses petits sombraient épouvantés
Le vieux saule fléchi, touché par ses sanglots
Plongea ses longs rameaux au milieu des flots
Accrochez-vous, petits, semblait dire l’écorce
Les chatons griffèrent le bois de toute leur force
L'arbre les ramena vers la terre, tout en douceur
Sous les yeux de la mère et du vent kidnappeur
Depuis ce jour mémorial, pour fêter ce miracle
Chaque fois que l'hiver amorce son spectacle
Le saule se décore au bout de chaque branche
De petits poils de duvet, de fourrure blanche
Ce ne sont plus des feuilles, mais de tendres bourgeons
Qu'on nomme aujourd'hui poétiquement: les chatons.
Publié par Martine Pelletier





Étoiles d'argent


Sur les branches d'argent du matin glacé

Battent avec émoi de petits cœurs, pressés

Plumage dépeigné par le grand vent du nord

Affrontant l'hiver, son immense silence d'or


Braves guerriers du frimas des froids matins

Doux funambules joyeux, au destin incertain

Recherchant malgré tout avec grand entrain

Quelques grains au creux du vaste jardin


Sur le tapis couvert de tant de blancheur

Leurs délicates pattes dessinent des fleurs

Promesse secrète d'un peuple franc, ailé

Que le printemps fera bientôt son entrée.

Écrit et publié par Martine Pelletier (+ encore)