Sur les branches d'argent du matin glacé
Battent avec émoi de petits cœurs, pressés
Plumage dépeigné par le grand vent du nord
Affrontant l'hiver, son immense silence d'or
Braves guerriers du frimas des froids matins
Doux funambules joyeux, au destin incertain
Recherchant malgré tout avec grand entrain
Quelques grains au creux du vaste jardin
Sur le tapis couvert de tant de blancheur
Leurs délicates pattes dessinent des fleurs
Promesse secrète d'un peuple franc, ailé
Que le printemps fera bientôt son entrée.
Écrit et publié par Martine Pelletier (+encore)

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