mercredi 27 mars 2024

Souvenirs rétro (1)


AH! Ces bouteilles de Pepsi ou de Coke! Mon ami Jacques buvait le contenu avec des peanuts à l'intérieur pour donner une saveur sucrée salée! Quel souvenir!

Les vieux plats de service en inox étaient très populaires pendant les Fêtes et les réunions spéciales de famille.


L'art de donner vie à de vieilles bouteilles, il y a déjà 55 ans. Tricotées ou crochetées avec un ajout de pompons pour leur donner fière allure... Vous souvenez-vous de cette mode?


Ah! Le dimanche de la bénédiction des rameaux! Vendus bien souvent à la porte de l'église! On les tressait ou on les accrochait au-dessus des cadres religieux pour protéger les maisons. Il y en a encore un accroché au sous-sol de ma maison. Je n'ose pas l'enlever! En espérant qu'il continuera encore sa vocation de protection malgré les décennies qui passent! Ah! Ah!


Le thermos à la mode du temps! On avait tous le même lors de nos repas du midi à l'école. Cela ne faisait pas de jaloux! Contenant bien souvent une p'tite soupe Lipton ou du jus, accompagné d'un sandwich et un p'tit gâteau rosette, avec garniture sucrée au maximum! Quel souvenir d'enfance!

Publié par Martine Pelletier
Textes: Martine Pelletier




lundi 25 mars 2024

Pouding chômeur


Ingrédients

Gâteau
1 et 1/2 tasse (180 g ) de farine
1 cuillère à thé de poudre à pâte ( levure chimique )
1/4 tasse (60 g) de beurre
1 tasse (200 g) de sucre
1 oeuf
1 tasse (250 ml) de lait

Sauce à l'érable
1 tasse (250 ml) de sirop d'érable
1 tasse (180 g) de cassonade
1 tasse (250 ml) d'eau bouillante
1/4 tasse (60 g) de beurre

Méthode

Préchauffer le four à 325 F ( 160 C ).
Tamiser ensemble la farine et la poudre à pâte. Réserver
Dans un bol, défaire le le beurre en crème. Incorporer graduellement le sucre jusqu'à consistance onctueuse.
Ajouter l'oeuf et bien battre.
Verser le lait en alternant avec la farine et bien mélanger.
Beurrer un moule carré de 8" ( 20 cm ). Verser la pâte. Réserver.
Dans une casserole, mélanger tous les ingrédients de la sauce.
Porter à ébullition et laisser bouillir quelques instants.
Verser la sauce sur la pâte.
Cuire 45 minutes.

Source: Les Gourmandises d'Isa
Montage et publié par Martine Pelletier

mercredi 20 mars 2024

Petit intermède de la vie (40)

La vie prend parfois des tournants imprévus

et nous place devant des épreuves

qui nous prennent au dépourvu.

L'important est de ne jamais oublier

qu'une épreuve est aussi une occasion de grandir

et d'aller chercher en soi une force

et un courage qu'on ne connaissait pas!

Publié par Martine Pelletier
Photo: mon choix et libre de droits

dimanche 17 mars 2024

À vous qui pleurez mon départ





 À vous qui pleurez mon départ. Remettez de la lumière dans votre vie. J'en fais encore partie. N'ayez aucun doute.

Je vous vois, je vous entends, je sens la chaleur de votre souffle et je frôle vos larmes. Je n’ai pas les moyens physiques de manifester ma présence, mais je suis là, à vos côtés.
J’ai un peu perdu la notion du temps et de l’espace. Tout est si grand ici! Vous devriez voir les couleurs magnifiques que je ne peux décrire et tous ces êtres d’amour qui m’entourent, dont en particulier, maman Oda et papa Roland, sans oublier mon cher Jean-Marc.

Oui, il y a un paradis! Je vous le dis! Croyez-moi! Il est beau, tellement grandiose! Tout comme cet amour que je vous porte.

Son petit coin de paradis avec son fleuve, qu'elle aimait tant.

Je crois rêver et pourtant ma réalité est bien palpable. Que de légèreté! C’est ce que je ressens, la légèreté. Tout est possible ici. Je ne suis pas en fin de vie, je suis ENFIN EN VIE, alors que vous, vous parlez de ma mort.
Ne laissez pas le chagrin alourdir votre 💜, alors que la joie déborde pour moi en ce moment. Mes moments de tristesse surviennent lorsque je vous vois pleurer. Ne perdez pas ce temps précieux. Vivez pleinement sans gaspiller une seule minute!

Françoise: toute contente de présenter cette merveille

C’est votre devoir actuel. Souvenez-vous de votre mission... Oui, je sais sur terre on ne se souvient pas assez de cette mission qui est de semer de l'amour.

Alors, écoutez votre âme, votre💜. Ils désirent vous parler et vous dire comment profiter pleinement de votre passage terrestre en prenant soin de cultiver votre jardin au quotidien, comme moi, j'ai adoré le faire.
Françoise était vraiment impressionnée par cette fleur

À vous qui pleurez mon départ, je vous offre mon sourire et mes rires que vous connaissez si bien. Prenez-les et distribuez-les. Cette joie de vivre ne doit jamais se perdre.

Je veux vous entendre chanter, vous voir danser, et voir vous aimer encore plus fort! Semez et récoltez de petits bonheurs🌷autour de vous pour en faire un jardin unique! Soyez tous des jardiniers de l'amour!

Remettez de la lumière dans votre vie. J’en fais encore partie, soyez - en certain!

D'ici, je vous aimerai toujours💜

Publié par Martine Pelletier
Photos: Martine Pelletier

samedi 16 mars 2024

Filets de porc glacés à l'érable



Ingrédients

Farine (environ 1/3 tasse pour fariner les filets)
2 filets de porc de 454g (1 lb) (moi, 1 filet)
1 c. à soupe de beurre
1 c. à soupe d’huile végétale
Sel et poivre
2 échalotes françaises, hachées
1 c. à table de moutarde de Dijon
¼ tasse de sirop d’érable

Méthode 

Placer la grille au centre du four. Préchauffer le four à 350°F.

Fariner les filets de porc. Dans une poêle allant au four, les dorer dans le beurre et l’huile. Saler et poivrer. Retirer de la poêle. Réserver.

Ajouter un peu de beurre dans la poêle au besoin, puis y attendrir les échalotes. Ajouter la moutarde, le sirop d’érable et laisser mijoter environ 1 minute, jusqu’à ce que la sauce épaississe. Remettre les filets de porc dans la poêle et bien enrober.

Cuire au four de 16 à 17 minutes, pour une cuisson rosée. (moi, environ 40 minutes).

Retirer du four et couvrir de papier d’aluminium. Laisser reposer 5 minutes avant de trancher. Décorer de thym frais.

Source: Ricardo
Du blog: Les Délices de Maya
Montage et publié par Martine Pelletier💜

vendredi 15 mars 2024

Le bonheur est là

Aujourd'hui est le plus beau jour de notre vie, car hier n'existe plus et demain ne se lèvera peut-être jamais. Le passé nous étouffe dans les regrets et les remords, le futur nous berce d'illusions.

Apprécions le soleil qui se lève, réjouissons-nous de le voir se coucher. Arrêtons de dire: il est trop tôt ou : il est trop tard. Le bonheur est là, il est l'instant présent.

Bruno Combes
Publié par Martine Pelletier
Photo: Martine Pelletier

Pitonne, pitonnons, pitonnez



Voici un extrait de texte de JENNIFER LETELLIER (ci-dessous), dont j'appuie toutes les lignes à 100%. On croit que la technologie est notre meilleure amie? Quelle fausseté! C'est notre pire ennemie, quand on en devient esclave. Esclave dans tous les endroits, où vous vous rendez au quotidien...

On dirait des robots munis de doigts articulés. Si un tremblement de terre s'invitait à certains endroits, leurs doigts resteraient sans aucun doute accrochés à leur téléphone, pareils à des esclaves menottés à leur maître.

L'autre jour, je suis allée pour une visite chez le médecin. J'ai compté vingt personnes dans la salle d'attente, dix-huit personnes pitonnaient de bonheur, sur leur téléphone, sans lever les yeux sur leur entourage. Leur petit monde virtuel était pour eux, ce qu'il y avait de plus précieux, au diable ce qui m'entoure: mon nombril d'abord et le reste, je m'en fiche grandement.

À côté de moi, se trouvait une dame, qui avait subi un terrible accident sur un chantier de construction. J'ai eu le bonheur de discuter avec elle, de son vécu. Quel enrichissement, notre conversation! Je me suis vraiment sentie humaine, pas à la mode, mais, ça ne me dérangeait absolument pas. Et, j'en étais très fière.

Que de superbes moments manqués, à force de se nourrir de défilés de mots, bien souvent insignifiants ou d'images qui défilent à la vitesse de l'éclair, sur ces engins informatiques.

Fréquemment, pour un règlement de conflit, on se comporte en adolescents et non en adultes. On envoie promener sans discussion et sans écoute, moyen facile et lâche d'éliminer une personne qui nous était chère.

En un clic, on lui signifie que l'on ne veut plus d'elle dans sa vie. Ainsi, on délaisse le monde réel, pour se contenter de peu, on ne vit plus... on ne fait qu'exister... Dites-moi, certains humains seraient-ils devenus lâches à ce point? C'est très déconcertant.

Extrait du texte

Dans un monde dans lequel vivent plusieurs milliards d'êtres humains, notre véritable amie devient la technologie. Ce monde numérique qui se fond et s'impose partout.

Chez soi, parfois même à table, au travail, en famille, lors de balades, dans la salle d'attente du médecin, aux caisses des supermarchés, lors de spectacles et concerts. Et, téléphones, tablettes, autres écrans nourrissent de lourds silences, entrecoupés de sonneries, de musique, de nouvelles mises à jour d'applications.


On perd à notre insu le sens de l'humain, de la tolérance, de l'échange et du respect. On se permet de mettre à l'écart les personnes avec qui nous avions tissé des liens, on les envoie promener d'un seul clic virtuel. La facilité sous toutes ses facettes tient la grande vedette sur les réseaux sociaux.

Posez vos téléphones, allez vous promener…. Éteignez vos ordinateurs et vivez.
Jennifer Letellier et Martine Pelletier
Publié par Martine Pelletier
Photos: mon choix et libres de droits