samedi 28 septembre 2024

La vie, comme une feuille au vent

Ah! Comme le temps passe vite! Quelquefois, j'ai une immense impression que ma vie s'envole sans atterrir nulle part, comme une feuille qui voltige tout simplement au vent. Comme la venue de l'automne. Je me rappelle les derniers jours de la vie de papa, il m'avait dit: la vie passe tellement vite. Je n'ai pas eu le temps de tout faire et voilà que je dois partir.

Et oui! Les saisons se succèdent les unes aux autres sans pouvoir lever le petit doigt pour arrêter leur manège étourdissant du temps qui passe. Lorsqu'on a la jeunesse, on a des tas de projets qui fourmillent dans notre tête. On se dit qu'il n'y a rien qui presse et on repousse, sans trop se poser de questions. 

Et, on se fait le scénario de croire aussi que l'on a toute la vie devant soi. C'était sans doute vrai sur le moment, mais sait-on seulement à quel point elle pouvait filer vite cette vie à laquelle on accordait beaucoup trop de répits?

Oui, certes, il y a un temps pour tout. Jusqu'au jour où on se lève, un beau matin, et qu'on s'aperçoit qu'on a quelques cheveux blancs et des rides qui se sont incrustées sans carte d'invitation. On s'écrie avec une certaine incrédulité : « Pas déjà ! »

Avec un grand optimisme et un brin de sagesse, on se dit qu'il est plus que temps, avec notre âge de raison, de se mettre vraiment au diapason de ses plus chères ambitions. Certes, on peut encore réaliser ses rêves les plus fous. Cependant, les sursis sont plus serrés pour nous permettre de se rendre jusqu'à la limite de nos émois et de nos sentiments. 

Il nous faut prendre le temps d'y penser, même un court instant, avant d'être emportés dans le sillage du non-retour d'une feuille au vent.

Texte écrit et publié par Martine Pelletier (auteure)

Photos: mon choix et libres de droits

vendredi 27 septembre 2024

Le chat: un ami d'agréable compagnie




Il est impossible qu'on ne parvienne point à sentir que dans son

Chat,

on possède un ami de très bonne compagnie,

un Pantomime admirable,

un Astrologue né,

un Musicien parfait,

enfin, l'assemblage des talents et des grâces.

François-Augustin Paradis de Moncrif
Publié par Martine Pelletier
Photo montage: Martine Pelletier

mercredi 25 septembre 2024

Entre poésie et photographie: La douceur (1)

 

                    Johanne Gagné-photographie

Qu'il est sublime de voir dans ce paysage de douceur

Un simple goût d'éternité au plus profond du 💜

Savourer ces couleurs teintées de bonheur

Tout un cadeau gratuit du grand Créateur

S'imprégner de ce silence nacré et cajoleur

Qu'on ne peut décrire sinon le trouver enjôleur

Comme le charme d'un grand séducteur

Un tableau de main de maître des plus charmeurs

Merci Johanne, pour ce moment de paix intérieure.

Photos: Johanne Gagné-photographie
Écrits: Martine Pelletier (auteure)
Publié par Martine Pelletier


lundi 23 septembre 2024

Mes monorimes: L'automne


Quand revient ce magique automne

On observe en douceur et on s'étonne

Et, des airs joyeux, on fredonne

Les pachas félins de la maison ronronnent

La chienne Louna se prend pour une baronne

Car, elle affirme être la plus mignonne

Non, rien n'est vraiment monotone

Des échos dans la forêt résonnent

Et, même les animaux chantonnent

Munis de leur naturel microphone

Ils ressemblent à de vrais gramophones

Tout en observant les feuilles qui se chiffonnent

Et, qui tombent des arbres en jouant les bouffonnes

Ces feuilles que la nature de couleurs, badigeonne

Pour les rendre bigarrées, un peu folichonnes

Beaucoup d'invités de la forêt volent et papillonnent

Certains assistent au spectacle et bougonnent

Car, la saison chaude les abandonne

Et, tout cela, subitement, les désarçonne

Les abeilles du sous-bois encore bourdonnent


Les écureuils acrobates se précautionnent

Pour apaiser leur fringale gloutonne

En saluant au passage la belle Yvonne

Qui a de profondes racines bretonnes

Rêvant de voyager en Italie, voir Vérone

Assister au fameux bal des Vigneronnes

Ou tout simplement naviguer sur la Garonne

Tout en jouant habilement du saxophone

Mais, ici, dans notre pays qui nous passionne

Les épis dorés au vent se baladent et frissonnent

Dans les champs, les agriculteurs moissonnent

Leurs terres fructueuses, ils les affectionnent

D'abondantes richesses, elles foisonnent

Leur procurant tant de bonheur à la tonne

Pour eux, jamais le temps ne grisonne

Ce n'est un secret pour personne

C'est l'incomparable saison championne

Qui a sa manière, nous attendrit et nous façonne. 

Écrit et publié par Martine Pelletier (auteure)

Photos: mon choix et libres de droits




vendredi 20 septembre 2024

Légendes Vedettes du Blog (1)


Je vous présente les magnifiques légendes de notre coin de pays qui ont tenu la vedette sur mon blog et les autres qui sont en attente de publication. Quel plaisir j'ai eu à les résumer en y mettant ma touche personnelle et en y ajoutant des images explicites qui sont en harmonie avec les récits. Je me replonge avec un immense bonheur dans les souvenirs de mes inoubliables années d'enseignement, car ces légendes ont fait des heureux parmi mes nombreux amours d'élèves. N.B. Une vidéo en musique accompagne ce volet (1) de cette présentation.


Le Bonhomme Sept Heures a meublé notre enfance.


         Est-ce que chaque village avait un rang 9?


          Attention chasseurs! Soyez tous en alerte!


       Vraiment... Des baleines avec le diable au corps.


      Un amour admirable qui va au-delà du danger.


Une superbe histoire matapédienne teintée d'émotion. 


 Avis: ne pas chanter à la vue d'aurores boréales


       Respectons et admirons ces goélands des mers.


    À vos risques et périls... Serait-il encore présent?


Vous ne regarderez plus jamais votre filet de morue comme avant dans votre assiette. Non, plus jamais.

Publié par Martine Pelletier
Photos: libres de droits 
Montage: Martine Pelletier







jeudi 19 septembre 2024

Carrés aux canneberges


Ingrédients 

1 sac (12 oz; 340 g) de canneberges, fraîches
1 tasse (250 ml) sucre
1/2 tasse (125 ml) raisins secs
2 c. à soupe (30 ml) eau, froide
1 c. à soupe (15 ml) fécule de maïs
1 tasse (250 ml) farine tout-usage
1 1/2 c. à thé (7 ml) bicarbonate de soude
1 pincée de sel
1 tasse (250 ml) beurre, froid
1 tasse (250 ml) cassonade
2 tasses (500 ml) flocons d'avoine à cuisson rapide (gruau)

Méthode 

Dans une casserole, faire cuire les canneberges avec le sucre,
jusqu’à ce quelles soient tendres (environ 5 minutes). 
Les réduire en purée au pilon
et poursuivre la cuisson de 10 à 15 minutes.

Ajouter les raisins secs et prolonger la cuisson 2 min.

Délayer la fécule de maïs dans l'eau. L’ajouter à la purée
et la laisser cuire jusqu’à ce quelle épaississe. 
Couvrir d'une pellicule plastique et laisser refroidir
jusqu’à l’utilisation.

Tamiser ensemble la farine, le bicarbonate de soude et le sel. 
Y mélanger le beurre jusqu’à ce que l’appareil soit grumeleux.
Y incorporer la cassonade et les flocons d'avoine.

Étaler la moitié de la préparation dans un moule carré 
de 9 po (23 cm). 
Recouvrir uniformément de la purée aux canneberges, 
puis du reste du mélange aux flocons d’avoine.

Faire cuire au four à 350°F (180°C) pendant 30 min.

Laisser légèrement refroidir avant de les tailler en carrés.

Du blog: Les Délices de Maya
Montage et publié par Martine Pelletier




mardi 17 septembre 2024

Avec le temps, j'ai appris...

Avec le temps, j'ai appris...

Qu'il faut croire dans les faits, pas dans les mots.

Que les grands amis peuvent devenir de parfaits inconnus.

J'ai appris qu'être amoureux est la plus belle des folies.

Que quand les mots manquent, la musique peut suffire.

Peu importe combien nous pouvons combattre, tous, tôt ou tard, nous avons tous besoin d'un câlin.

Que les mots écrits restent écrits.

Que ceux qui vous aiment veulent vous voir, pensent à vous, vous le démontrent.

Qu'il n'y a pas d'armes plus puissantes que les mots.


J'ai appris que les amis peuvent se compter sur les doigts d'une main.

Qu'un sourire a le pouvoir de changer le monde.

Que si vous voulez vivre le bonheur, vous devez vous lever et y mettre du vôtre.

Et, surtout, j'ai découvert que dans la vie, il ne faut pas être parfaits, mais être heureux.

Publié par Martine Pelletier
Montage artistique: Martine Pelletier