Laisse les choses se briser, arrête de t'efforcer de les garder.
Laisse les gens s'énerver.
Je suis heureuse de vous présenter mon blog et de vous faire naviguer dans mon univers littéraire avec comme toile de fond, les nombreuses passions qui m'animent: histoires vraies, poésie, contes, légendes, photographie, créations, lecture, cuisine, musique, mode, décoration, animaux, horticulture, jardin, société, humour, patrimoine et histoire de ma vie et bien des surprises. Bienvenue et je vous souhaite un fabuleux voyage dans mes vents et marées littéraires !
Laisse les gens s'énerver.
Certains souvenirs se refusent à sombrer dans l'oubli,
quel que soit le temps écoulé
ou le sort que la vie nous ait réservé.
Des souvenirs qui gardent toute leur intensité
et restent en nous comme la clé de voûte de notre temple intérieur.
(Haruki Murakami)
Publié par Martine Pelletier
Photo: mon choix et libre de droits
Ingrédients
300g (2 ¼ tasses) de farine
La Vie se compare au grand fleuve. Il y a le fracas des vagues, quand elles s'abattent sur la plage, et l'inexplicable silence, quand elles se retirent doucement.
Deux mouvances différentes qui se rencontrent sans s'arrêter. L’une est soudaine et rapide, brusque, l’autre est teintée de douceur et d'un calme absolu.
Bien souvent, on aimerait se retirer, dans le même silence des vagues, quitter sans faire de bruit, nous faire oublier l'existence, l'espace d'un instant. Mais c'est vraiment impossible!
D’autres marées apportent d'autres vagues qui arrivent, et arriveront encore et toujours. Parce que c’est ça, la vie. On n'y peut rien!
C’est le mouvement, c’est la
cadence, le dur vacarme, parfois incompréhensible durant la tempête, et enfin
la douce agitation de l'eau quand tout est calme, comme une agréable musique à
nos oreilles. C'est le clapotis qui nous séduit et qui revient toujours donner
un sens à la vie.
Comme vous le savez
très bien, le bord du fleuve n’est jamais silencieux, jamais. La vie non plus,
ni la vôtre, ni la mienne. Il nous faut la vivre en suivant le rythme des
vagues, qui déferlent en différents mouvements sur le rivage de notre quotidien.
Publié par Martine Pelletier
Photos: Martine Pelletier
Si tu veux construire un bateau,
ne rassemble pas tes hommes et femmes,
pour leur donner des ordres,
pour expliquer chaque détail,
pour leur dire où trouver chaque chose.
Si tu veux construire un bateau,
fais naître dans le cœur de tes hommes et femmes
le désir de la mer.
Ingrédients
¾ tasse de beurre coupé en morceaux + du beurre pour le fond de votre moule