jeudi 21 avril 2022

Carrés aux dattes

 



Ingrédients

1 paquet de dattes de 500 g
1 tasse (250 ml) de jus d’orange
1 c. à thé (5 ml) de vanille
1 tasse (240 g) de beurre ou margarine
1 tasse (180 g) de cassonade
1 ¼ tasse (112 g) de flocons d’avoine
1 ½ tasse (180 g) de farine tout usage
¼ c. à thé (1 ml) de bicarbonate de soude
2 c. à soupe (30 ml) d'eau froide

Méthode 

Mettre les dattes et le jus d’orange dans une petite marmite et 
faire cuire 8 à 10 minutes  à feu doux.
Mélanger de temps à autre. Bien écraser les dattes et 
ajouter la vanille.
Laisser refroidir et réserver.

Dans un bol, travailler le beurre ou la margarine en crème
avec la cassonade.
Incorporer la farine et le bicarbonate de soude.

Ajouter ensuite les flocons d’avoine et l’eau et bien mêler. 
Tasser environ la moitié du mélange dans un 
plat carré (9 po/22,9 cm) beurré.
Étendre la garniture de dattes refroidies sur la préparation
de flocons d’avoine.
Couvrir du reste de la préparation de flocons d'avoine. 
 
Faire cuire à 375°F (190°C) durant 20-25 minutes.
Laisser refroidir et couper en carrés.

Montage et publié par Martine Pelletier💛

samedi 16 avril 2022

Mes amis d'hier (1) Jacques


C'est aux premiers jours d'avril

Que tu t'es doucement envolé

Avec le regard tranquille

Vers de lointaines et paisibles contrées

Où la souffrance n'existe plus 

Tout au-delà de l'absolu

Vers des horizons inconnus

Peuplés d'amour et de liberté



Je te garde dans mes bagages de jeunesse

Tu resteras pour moi un merveilleux souvenir

Tu avais une personnalité chevaleresque

Et, tes fantastiques idées littéraires

De main de maître, tu savais les écrire

Pour en faire tout un monde imaginaire

La musique te faisait, à coup sûr, chavirer le cœur

Les mélodies des Beatles, qui enjolivaient au quotidien ta vie 

De les entendre, même en sourdine, était pour toi un sublime bonheur

Lorsque nous dansions ensemble, le rock and roll

Nous nous trouvions tellement drôles

La lecture était aussi ton passe-temps favori

Tout en savourant un délicieux Pepsi

Tu ne voyais certes pas passer les heures

De Bob Morane aux récits bien ficelés de science-fiction

Tu ne disais jamais non

Oui, je me rappelle aujourd'hui

Et, toujours, je me souviendrai de ton nom

Tout au long du reste de ma vie

Au-delà du temps, meublé d'éternelles saisons

Bon voyage Jacques. Sois heureux où que tu sois.

Publié par Martine Pelletier (auteure)

jeudi 14 avril 2022

Rachel Abbot: Nid de guêpes




Venin d’amour est-il mortel ? Obsession, jalousie, folie et faux-semblants.
 La reine du polar anglais frappe encore et livre un roman haletant, venimeux, aux apparences aussi trompeuses que dérangeantes.


Anna est une femme bien. En tout cas, c’est ce qu’elle se raconte. Oui, elle a commis des erreurs, mais qui n’en fait pas? Directrice d’école, mère de famille, épouse aimante, Anna a enterré son passé, reconstruit sa vie.

Puis, un jour, une voix à la radio : celle de Scott, l’homme qu’elle a aimé follement; celui qui l’a brisée et qu’elle a vu mourir quatorze ans plus tôt.

Anna panique. Comment préserver son monde de mensonges si fragile? Qui est-elle vraiment? Et où trouver de l’aide?

Car Scott a proféré une menace: dans une semaine, il livrera les noirs secrets d’Anna au pays tout entier. Sept jours pour le traquer, le stopper, le détruire. Mais comment lutter contre un fantôme?

C'est un suspens quasiment insoutenable. Un voyage littéraire vers un dénouement explosif. Les dernières pages m'ont ébahie au plus haut point. J'ai été grandement subjuguée par quelques scènes du récit... le titre très explicite nous donne un indice là-dessus.

Publié par Martine Pelletier (auteure)


lundi 4 avril 2022

Bébette: un p`tit trésor sur quatre pattes

Belle complice de mes trente printemps

  et aussi rapide qu'un éclair en été

Élégante à souhait dans ta superbe robe couleur fauve

  tu avais vraiment fière allure

Brave et téméraire, même si tu étais petite

  le courant d'une rivière était pour toi, un jeu d'enfant



  

Et, toujours partante pour l'aventure

  une randonnée en forêt était à tes yeux, une récompense de haute gamme

Tu avais aussi un flair de chienne protectrice

  car une nuit, tu m'as avertie de la fumée répandue dans la maison

Tu m'as sauvée, en grimpant désespérément sur mon lit

   tu as fait fuir aussi un intrus qui rôdait autour de la maison

Et un jour, tu es partie doucement à l`âge de seize ans bien sonnés

  je te garde à jamais, dans mes plus merveilleux souvenirs.

    



          

   

  

samedi 2 avril 2022

La Princesse de notre enfance



Je tiens à rendre un petit hommage canin à notre chienne
Princesse de race berger allemand, qui a meublé par sa présence fidèle, toute notre enfance. Et je vais le faire poétiquement en acrostiche, en me servant tout simplement de son nom.






Pour toujours, tu resteras la Princesse de notre enfance

Reine et gardienne de la maisonnée, tel était ton vrai titre

Intelligente et racée comme pas deux

Ne crois pas que tu passeras aux oubliettes

Car chaleureuse et accueillante, tu l'as toujours été avec nous

Et en plus d`être hautement protectrice

Sur tes nombreux chiots, tu veillais sans cesse

Sans pour autant être agressive envers nous

Et éternellement, tu resteras présente dans nos souvenirs

Publié par Martine Pelletier

Photos: Roland Pelletier






Destination: le pont rouge

Les p'tits enfants, c'est dimanche, il fait beau, on va aller se baigner à la rivière du pont rouge. Sa mère, prépare-nous un pique-nique en n'oubliant surtout pas la liqueur.

Des paroles que nous avons souvent entendues au temps de notre enfance, durant la saison estivale. Une destination de rêve pour des enfants campagnards de cette époque. 

Un après-midi de baignade, tant attendu, dans ce paisible cours d'eau, suivi d'un succulent petit repas en plein air en famille et entre amis.

Oui, ce pont couvert, de couleur vieux rouge (aujourd'hui vert et blanc), qui impressionnait sans contredit nos yeux d'enfants. En réalité, c'était le pont Bélanger qui a été construit en 1925 et qui enjambe la rivière Tardigou à Métis-sur-Mer. Il permet de rejoindre les municipalités de la Matapédia avec la route Mc Nider à partir du fleuve Saint-Laurent. C'est un centenaire fier ainsi que bien présent dans notre histoire régionale et québécoise.


Avant le départ, nous étions tous sur un pied d'alerte et énervés à souhaitNous nous rendions à destination, tous entassés, à l'arrière du vieux camion de papa. Il était muni, d'iridelles artisanales fabriquées en bois (nom donné, à l'époque, aux protections de chaque côté).

Bien souvent, il y avait aussi nos amis voisins qui se faisaient un plaisir fou de nous accompagner. Une formidable troupe de joyeux et insouciants lurons. Je peux vous le garantir. De plus, il fallait avoir le 💗 solide, car notre père se faisait un malin plaisir de nous en faire voir de toutes les couleurs. Nos émotions étaient à fleur de peau. 


Des côtes et des côtes, il y en avait sur notre chemin. Sans oublier la poussière. Alors, il accélérait pour en monter une, pour la redescendre à une vitesse, qui à nos yeux nous semblait vertigineuse. Et, cela, tout au long du trajet. 

De vraies montagnes russes à la campagne! Pas besoin d'aller en ville pour s'éclater et connaître des sensations fortes. De plus, on criait sans arrêt, pendant que maman disputait papa à sa manière, à l'intérieur de l'habitacle du vieil engin. Quel souvenir époustouflant!

 
Aussitôt arrivés à destination, c'était la descente précipitée vers la rivière aux eaux limpides, avec nos chambres à air, appelées en langage de notre enfance: des tripes. Ces éléments improvisés de nos baignades enfantines provenant de vieux pneus de tracteurs, que papa gonflait pour nous en faire cadeau par la suite. Quel jouet formidable, cette invention solide recyclée de jadis! Mieux que celles d'aujourd'hui qui se dégonflent à une vitesse vertigineuse


Et, l'après-midi se déroulait au son du courant mélodieux de la rivière, le tout, entremêlé de rires contagieux d'enfants, ébahis de bonheur. Plus tard, la faim était vraiment au rendez-vous après les péripéties de cet après-midi fougueux et mémorable. 


C'est alors que le délicieux pique-nique, préparé par notre chère maman, était le bienvenu. Sans oublier aussi les formats géants de liqueur. Il donnait une saveur toute spéciale à cette activité magique. Il venait couronner en beauté ces instants précieux, passés à la rivière du pont rouge. 

Un souvenir de notre enfance, gravé à tout jamais au plus profond de notre 💗.

Publié par Martine Pelletier















Souvenir scolaire inoubliable (2)

AU POTAGER! Pièce de théâtre avec le élèves de ma classe qui a été présentée devant les groupes de toutes les écoles de la C.S. de la Mitis et pendant ce superbe salon de littérature de Mont-Joli. Certains comédiens et comédiennes se souviennent encore de leurs répliques et lorsque j'ai le bonheur de les croiser aujourd'hui, ils me les récitent avec grand plaisir.


Faute de mémoire, je vous invite à vous identifier ou à identifier ceux et celles que vous reconnaissez sur la photo. Peut-être aussi jaser du rôle que vous aviez et de l'année de cette superbe activité? Un autre souvenir inoubliable de ma profession d'enseignante et de ces élèves adorables qui travaillaient comme de vraies petites abeilles!

Publié par Martine Pelletier

Photo: Martine Pelletier