- Enfin une maison qui me permet d'être de haut niveau, même en plein milieu des bois.
- Pourquoi vivre dans une cabane quand on peut habiter dans une chaussure de luxe avec vue sur les écureuils?
- Je n'ai pas peur du vide, j'habite au troisième étage du talon.
- Le seul endroit où l'on peut dire : "Chérie, j'ai oublié mes clés dans la pointe !"
- L'avantage, c'est que si je m'ennuie dans ce quartier, je peux toujours essayer de faire un pas pour habiter ailleurs.
- Attention: cette maison ne supporte pas les sols meubles... ou les pelouses fraîchement tondues.
- L'argent ne fait pas le bonheur, mais il peut vous offrir une villa de pointure haut de gamme.
- Attention : cette maison ne supporte pas les sols meubles... ou les pelouses fraîchement tondues. »
- Donc, si la chaussure vous va, emménagez-y, sans tarder.
- Publié par Martine Pelletier (+ encore)
Je suis heureuse de vous présenter mon blog et de vous faire naviguer dans mon univers littéraire avec comme toile de fond, les nombreuses passions qui m'animent: histoires vraies, poésie, contes, légendes, photographie, créations, lecture, cuisine, musique, mode, décoration, animaux, horticulture, jardin, société, humour, patrimoine et histoire de ma vie et bien des surprises. Bienvenue et je vous souhaite un fabuleux voyage dans mes vents et marées littéraires !
mardi 24 mars 2026
La maison pointure extra
La Maison Carotte
Dans un jardin de fougères frisées
Se dresse une maison bien orangée
Pas de briques, pas de béton armé
C’est une carotte géante, bien plantée
Son toit est un plumeau de verdure
Droit vers le ciel, quelle aventure
Pour entrer, pas besoin de clé en fer
On grignote la porte, le nez en l'air
Le salon a l'odeur d'un grand potager
Les fauteuils sont en délicieuse purée
La télé est un vieux navet tout évidé
Où les limaces prennent leur déjeuner
Mais, attention si Monsieur Lapin a faim
Il pourrait tout manger, ce serait la fin
Le soir, la maison rêve d'être en potage
Pour embellir encore plus son image
C'est la villa la plus croquante du quartier
Ainsi, évitez d'inviter un cheval à souper
Ou votre charmante chambre à coucher
Finira sans aucun doute en jus vitaminé.
Publié par Martine Pelletier
La Maison Théière
Dans le sous-bois des grandes fougères
S'élève un toit aux courbes de verdure
Une théière blanche, élégante et légère
Où le temps s'arrête dans la belle nature
La douce mousse brode un tapis de soie
Autour de ce refuge unique, enchanté
Où notre cœur, tout subjugué d'émoi
Vient puiser la paix, une douce clarté
Par le bec de cette poétique demeure
S'échappe un parfum de thé brûlant
Tandis que passent vite les heures
Dans le vert d'un décor si charmant
Sous les frondes qui nous protègent
Elle nous offre un nid pour l'éternité
Éloigné du monde et de ses manèges
Dans cette infusion de calme sérénité.
Publié par Martine Pelletier
lundi 23 mars 2026
La Maison Croissant
Les murs sont dorés, invitants à souhait
On entend le beurre chanter en secret
Et, tout en haut, quel divin spectacle
Un dôme de crème fouettée, pur miracle
Couleur de l'aube, onctueuse et légère
Ce toit improvisé brave les courants d'air
Des fraises juteuses, rouges et sucrées
Servent de tuiles, joliment orchestrées
Avec de la pluie, c'est du sirop d'érable
Rendant le jardin tout à fait délectable
Mais, grande attention au soleil de midi
Le toit pourrait fondre, ce serait un gâchis
Un vieux pâtissier retraité et chevronné
Passe toutes ses journées à tout regarnir
Armé d'une louche et d'un grand tablier
Pour que sa demeure ne cesse d'éblouir.
Publié par Martine Pelletier (+ encore)
Le renard et la demoiselle
Sous l'ombre épaisse des grands chênes
Où le silence est roi et maître des plaines
Une fille aux cheveux teintés d'argent
Allait d'un pas silencieux et changeant
Près d'un buisson d'épines sombres
Un renard guettait dans les ombres
Sa robe rousse, un peu feu follet
Dans la lumière brillait et s'envolait
Il s'approcha, museau alerte au vent
L'œil vif, le geste poli et bienveillant
Elle s'arrêta, surprise, le souffle court
Saisie par ce jeu tendre de troubadour
Point de ruse, point d'inutile querelle
Entre la bête rusée et la demoiselle
Juste un regard doux, un lien secret
Né du murmure de l'immense forêt
Le renard fit un pas gracieux de danse
Salua sa noble et merveilleuse présence
Puis disparut magiquement dans le taillis
Laissant la demoiselle confuse, en un oubli
Elle repartit, l'âme subjuguée, très légère
Gardant en elle cet inexplicable mystère
Qu'au détour d'un sentier et simple boisé
Le sauvage peut vraiment nous apprivoiser.
Publié par Martine Pelletier
vendredi 20 mars 2026
La cabane dans les nuages
Près du sommet, là où l’air s'amoindrit
Se dresse une cabane, un vrai défi à la vie
Bâtie sur un arbre qui n'en demandait pas tant
Elle gratte le ventre des nuages en passant
Le proprio, pour l'escalader, a un sacré mollet
Même les aigles font demi-tour, l'air un peu inquiet
À midi, on n'y mange pas de soupe ni de ragoût
On croque un bout de cumulus, quel drôle de goût
Le vent souffle si fort que c’est un vrai carnaval
Son caleçon, hier soir, a quitté le haut balcon
Il a été emporté à la vitesse éclair par un faucon
On se brosse les dents en mode gros coup de grisou
Mais, la vue est superbe, on voit l'arrière des cieux
Même si, pour le Wi-Fi, c'est vraiment désastreux.
La Maison-Chat
Dans un petit coin de ruelle
Une bâtisse un peu rebelle
Ne surveille pas les souris
Mais épie les pires bandits
Deux fenêtres rondes en façade
Qui vous fixent en pleine balade
Pas besoin d'alarme ou de chien
Ce regard félin est le vrai gardien
Quand le soleil rase la toiture
Elle prend une drôle d'allure
On dirait qu'elle va ronronner
Ou réclamer sa boîte de pâté
Si la porte est sa grande bouche
Il faut vraiment dire pas touche
Car cette maison, c'est un secret
Miaule fort quand le vent l'effraie.
Publié par Martine Pelletier




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