dimanche 13 avril 2025

Petit intermède de la vie (114)

 Ne fais pas attention à moi,

je viens d'une autre planète,

je vois toujours des horizons

où, toi, tu dessines des frontières.

Publié par Martine Pelletier

Photo: libre de droits

Les animaux les plus lents du Monde

C’est le cas de la bécasse d’Amérique. Celle-ci détient le record de lenteur chez les oiseaux. Elle est à peine plus rapide qu’une mouche domestique. Elle se déplace entre 5 à 8 km/h seulement!

L’escargot, par exemple, avance environ 100 fois moins vite qu’un humain marchant normalement, ce qui équivaut à environ 0,048km/h!


L’hippocampe est le poisson le plus lent du monde. Il lui faut plus de deux heures pour parcourir 3 mètres à la nage, soit une vitesse de 0,0014km/h!

Publié par Martine Pelletier


mercredi 9 avril 2025

Voyage


Le long du fleuve Saint-Laurent

Aux rives mystérieuses des rencontres
Là où les vagues doucement remontent

Lentement et fièrement sur la grève

S'ouvre devant nous un pays de rêve

Avec ses trésors d'émerveillement

Un doux pays d'enchantement

Simplement partir avec le 💗qui tremble

Cette euphorie de partir ensemble

Sans se soucier de ce qui nous attend

C'est le début d'un somptueux voyage

Sans tourments dans nos bagages

Et, sans se soucier du grand naufrage

Ayant dans les voiles, le vent du large.

Publié par Martine Pelletier (auteure)
Photo: Martine Pelletier






 




Ce qu'on aime

Ce qu'on aime n'est jamais perdu.

Pas réellement en tout cas.

Les choses, les gens, tout finit par disparaître un jour, tôt ou tard.

On ne peut pas les retenir, pas plus qu'on ne peut retenir un rayon de lune.

Mais, s'ils nous ont touchés, si nous les avons en nous, ils restent nôtres.

Les seules choses que l'on possède vraiment, ce sont celles que l'on garde dans notre 💛.

Bruce Coville
Photo: mon choix et libre de droits
Publié par Martine Pelletier


Le français? Une langue animale!




Myopes comme une taupe, rusés comme un renard, serrés comme des sardines… Les termes empruntés au monde animal ne se retrouvent pas certes dans les fables de La Fontaine, ils sont partout.

 

La preuve: que vous soyez fier comme un coq, fort comme un bœuf, têtu comme un âne, malin comme un singe ou simplement un chaud lapin, vous êtes, Monsieur, un jour ou l'autre, devenu chèvre pour une caille aux yeux de biche.


Vous arrivez à votre premier rendez-vous fier comme un paon et frais comme un gardon et là… pas un chat! Vous faites le pied de grue, vous demandant si cette bécasse vous a réellement posé un lapin.


Il y a anguille sous roche et pourtant le bouc émissaire qui vous a obtenu ce rancard, la tête de linotte avec qui vous êtes copain comme cochon, vous l'a certifié: cette poule a du chien, une vraie panthère! 


C'est sûr, vous serez un crapaud mort d'amour, mais tout de même, elle vous traite comme un chien.


Vous êtes prêt à gueuler comme un putois quand finalement la fine mouche arrive. 


Bon, vous vous dites que dix minutes de retard, il n'y a pas de quoi casser trois pattes à un canard. 


Cependant, la fameuse souris, malgré son cou de cygne et sa crinière de lion, est en vérité aussi plate qu'une limande, myope comme une taupe, qu'elle souffle comme un phoque et rit comme une baleine.


Et, vous, vous êtes fait comme un rat!

 

Jean d'Ormesson

Publié par Martine Pelletier


Curiosité de la langue française: Les homographes

Sortant de l'abbaye où les poules du couvent couvent, je vis ces vis.


Nous portions nos portions, lorsque mes fils ont cassé les fils.


Je suis content qu'ils vous content cette histoire.


Mon premier fils est de l'est, il est fier et l'on peut s'y fier.


Ils n'ont pas un caractère violent et ne violent pas leurs promesses


Leurs femmes se parent de fleurs pour leur parent.


Elles ne se négligent pas, je suis plus négligent.


Elles excellent à composer un excellent repas avec des poissons qui affluent de l'affluent.


Il convient qu'elles convient leurs amis.


Elles expédient une lettre pour les inviter, c'est un bon expédient.


Il serait bien que nous éditions cette histoire pour en réaliser de belles éditions.


Montage et publié par Martine Pelletier

 


À quoi pensent les chats?


On se demande souvent, et depuis longtemps, à quoi les chats peuvent bien penser.


Ils ont l'air de penser, mais à quoi?


Leur secret est simple pourtant.


Les chats, depuis qu'ils sont sur Terre, ne sont jamais sortis de leur indolence native pour accomplir, comme les hommes, mille petits tours savants.


Ils n'ont jamais rien construit, pas même leur niche.


Ils ont toujours laissé les hommes s'occuper de leur sort, leur procurer la nourriture, le confort et la chaleur artificielle.


Libérés de tout, ils ont toujours vécu dans une sorte d'hibernation idéale, bien dosée, parfaitement mise au point, ne songeant qu'à mieux se concentrer, douillettement lovés dans leur bien-être.


Les chats ont beaucoup de temps pour penser. Ils ont grandement pensé.


Mais, alors que les hommes pensent à tort et à travers, au superflu de préférence, les chats, eux, n'ont pensé qu'à l'essentiel, sans cesse, sans se laisser distraire.


Ils n'ont médité inlassablement, au cours des siècles, qu'un seul problème.


Et, à force d'y penser, ils l'ont résolu.


D'après les contes de Jacques Sternberg

Photo: mon choix et libre de droits

Publié par Martine Pelletier