mercredi 27 novembre 2024

Un jour, on m'a dit...


Un jour, une personne m'a dit que ma maison sentait le chien...

Alors, j'ai demandé:
- Tu sais ce que sent un chien?
Un chien sent:
La gratitude
La fidélité
La noblesse
L'affection
L'amour sincère et inconditionnel
Et, malgré tout ce dont il a souffert, il ne sentira jamais la rancœur.
Alors oui!
Je me sens privilégiée que ma maison sente le chien.

Les chiens ne sont pas toute notre vie, mais ils rendent notre vie complète. (Roger Caras)

Publié par Martine Pelletier
Photo: Martine Pelletier

lundi 25 novembre 2024

Mes Vidéos: Étonnante Nature (4)

 
La nature est un professeur universel et sûr pour celui qui l'observe. 

Dans cette vidéo, je vous invite à prendre conscience de cette étonnante nature dans laquelle nous vivons. 

Des images qui en mettent plein la vue et qui nous font connaître ce qu'il y a d'unique sur notre planète Terre par sa diversité et ses couleurs magnifiques. 

Je vous souhaite un superbe visionnement.

Publié par Martine Pelletier


Mes Vidéos: Étonnante Nature (3)

 
La nature est un professeur universel et sûr pour celui qui l'observe. 

Dans cette vidéo, je vous invite à prendre conscience de cette étonnante nature dans laquelle nous vivons. 

Des images qui en mettent plein la vue et qui nous font connaître ce qu'il y a d'unique sur notre planète Terre par sa diversité et ses couleurs magnifiques. 

Je vous souhaite un superbe visionnement.

Publié par Martine Pelletier

dimanche 24 novembre 2024

Humour à saveur de vérité (20)


 Pas question! Partons maintenant vers la vraie liberté.


   Et, avec une bonne raison, mon beau ti-💗 d'amour!

      Super Mamie, je suis bien d'accord avec vous.

       Cela s'appelle vraiment de rester sur son appétit.


  Réfléchis au plus vite, car il peut y avoir un problème.

Textes: Martine Pelletier
Publié par Martine Pelletier

vendredi 22 novembre 2024

Mon univers musical (13)


Pour les inconditionnels amoureux de la guitare, voici une sublime pièce instrumentale. Vous verrez certainement la vie avec les yeux espagnols après l'écoute de cette dernière.

Je te voulais pour la vie
Toi et moi,
Dans le vent,
Je n'aurais jamais pensé qu'un jour viendrait
Où notre histoire se terminerait
C'est dur à comprendre
Mais, je suppose que je vais devoir essayer
Ce n'est pas facile
De dire au revoir.


À toutes les Juliana, Claude Michel offre cette mélodie qui nous parle de la tristesse d'un départ. Un autre interprète de la grande cuvée française. En souvenir d'un slow dansé avec une personne qui a été spéciale à mes yeux.


À travers ces champs de destruction
Baptêmes du feu
J'ai été témoin de ta souffrance
Alors que les batailles faisaient rage plus haut
Et bien qu'elles me fassent si mal
Dans la peur et l'alarme
Tu ne m'as pas abandonné.


J'aurais voulu t'aimer
Et, pouvoir te le dire
J'aurais voulu rester
Et, ne jamais partir
Je t'aurais tant donné
Mais il fallait souffrir
Alors, j'ai oublié.

Publié par Martine Pelletier

Mon univers musical (12)

Elle appelle un homme dans la rue
Monsieur, pouvez-vous m'aider?
Il fait froid et je n'ai nulle-part où dormir.
Y a-t-il un endroit, vous pouvez me dire?

Des nuits en satin blanc,
Sans jamais arriver au bout,
Des lettres que j'ai écrites,
Sans jamais vouloir les envoyer.

Cette chanson date de 1964, c'est loin derrière, me direz-vous. Ce fut un groupe jeunesse de mon temps et cette mélodie, je l'écoutais sans arrêt sur le tourne-disque que maman nous avait acheté en cadeau. 

J'ai rencontré une reine du bar imbibée de gin à Memphis
Elle a essayé de m'emmener faire un tour à l'étage
Elle a dû me porter sur son épaule
Parce que je n'arrive pas à te sortir de ma tête en buvant.

Et, moi, je suis tombé en esclavage
De ce sourire, de ce visage
Et, je lui dis, emmène-moi
Et, moi, je suis prêt à tous les sillages
Vers d'autres lieux, d'autres rivages
Mais, elle passe et ne répond pas
Les mots pour elle sont sans valeur
Pour moi, c'est sûr, elle est d'ailleurs.

Publié par Martine Pelletier

Mon univers musical (11)

Vous la regardez dans les yeux, la musique commence à jouer
Des romantiques désespérés, nous y revoilà
Mais, après un moment, vous regardez ailleurs
Ce sont ces cœurs agités qui ne se réparent jamais.

Et, si c'était à refaire

Si j'étais debout devant lui

C'est fou le temps qu'on perd

J'aurais deviné ma vie

Dans les yeux de mon père.

Une autre de mes chansons préférées du temps de ma tendre jeunesse. Une pièce musicale qui venait clore les fins de soirée au club nautique lors de ces rencontres endiablées de musique et de danse. La plus belle époque musicale, c'est notre génération qui l'a connue.

Une autre grande interprète de la chanson française avec une voix qui nous transporte vers de sublimes contrées musicales. Cette chanson teintée d'amour et d'émotions a des paroles qui nous vont droit au 💗.

Il faudra du temps
J'ai tant de choses à oublier
J'ai tant de rêves à effacer
Tant de caresses
Tout au fond de moi
J'entends déjà, j'entends tonner
J'entends tonner tous les canons de la détresse
Démons de mes nuits, démons de mes mille péchés
Je vais jeter ce qu'il me reste de tendresse
Tant pis si demain je verse au compte du passé,
Pour presque rien, les derniers feux de ma jeunesse.

Publié par Martine Pelletier