Dans le miroir argenté de ma tendre enfance
Coulait un fleuve immense, calme et confident
Il charriait mes rêves dans une douce cadence
Sous le regard des vagues, bercées par le vent
Ses rives m'offraient des richesses sans fin
0ù mes pas d'enfant dessinaient des matins
J'écoutais le chant de ses eaux voyageuses
Promesse d'horizons et d'heures fabuleuses
Mon âme s'y reflète, en souvenir bien gravé
Fleuve de mes premiers jours, douce traversée
Tu restes le témoin de mes candides confidences
Murmurant dans mon cœur une tendre romance.
Publié par Martine Pelletier

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