L'étang s'éveille en grande symphonie
Sous l'accord d'un vent estival, léger
L'eau compose une tendre mélodie
Que les roseaux s'amusent à bercer
Chaque goutte est une véritable note
Un cristal blanc qui tombe au hasard
Tandis que tout près un nénuphar flotte
Comme un silence d'or sur l'opéra noir
Une chorale de grenouilles s'élance
Rythmant le battement du marécage
Dans cette extravagante ambiance
Où la musique est dénudée d'âge.
Publié par Martine Pelletier (+ encore)

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