Dans les vastes forêts où le givre sommeille
Vit une ombre nacrée, une superbe merveille
Absence d'or et de feu sur son pelage de roi
Mais, nanti d'un blanc de lune glacé d'effroi
Ses rayures d'ébène sont des traits d'encre
Dessinant sur lui un mystère qui s'ancre
Ses yeux saphir sont issus de l'hiver profond
Qui observent le monde, toujours en action
Ce fantôme des neiges au pas de velours
Porte en son cœur des rêves trop lourds
Rare diamant félin que la terre nous cache
Le tigre blanc rôde sans bruit, sans attache.
Publié par Martine Pelletier (+ encore)

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