Sur les branches d'argent, le silence se pose
La nature s'est figée sous un souffle de verre
Né du grand froid souverain aux portes closes
Un oiseau de cristal défie le rigoureux hiver
Son plumage est d'éclats de givre, de lumière
Il ne chante jamais, prisonnier de la saison
Petites perles d'eau, statue de pure pierre
Il attend l'espoir, l'aurore au bord de l'horizon
Un rayon de radieux soleil le frôle et le réveille
Son cœur de glace brille comme un diamant
Beauté inédite de transparence, fragile merveille
Il s'envole en poussière, là-haut, au firmament.
Écrit et publié par Martine Pelletier (+encore)

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire