Les vastes champs sont blancs et silencieux
Sans bruit, les alentours semblent douteux
Parfois, un loup esseulé hurle au coin d'un bois
L'hiver a fauché au sol toutes les floraisons
Le sol est dénudé, dans l'air plus de chansons
Le paysage à l'horizon nous laisse sans voix
Comme des fantômes, les arbres sont dépouillés
Que la nuit semble terrible pour nos amis ailés
Ils ne peuvent pas dormir sur leurs pattes gelées
Des abris feuillus et chauds, ils en sont privés
Tremblants et inquiets, ils observent la Lune
Large et pâle, de disparaître, elle semble pressée
Parcourant la terre dénudée d'un regard diurne
Elle se dit qu'un miracle pourrait bien arriver
La nuit attendue de Noël pourrait tout changer
Voir passer devant moi un traîneau de bonheur
Serait certes pour moi un immense honneur
Je me dirais que cette nuit, brillerait une lueur
Qui se répandrait sur la terre dans tous les cœurs.
Écrit et publié par Martine Pelletier (+encore)

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