lundi 29 décembre 2025

Les Maîtres du Temps


Il ne connaît ni l'heure, ni l'amer prévoyance
Le chien qui, d'un regard, guérit la solitude

Il offre sans calcul sa totale allégeance
Faisant de la tendresse une douce habitude

Le chat, dans son sommeil, nous enseigne la trêve
Il s'étire au soleil, ignorant nos tourments
Il sait que le bonheur n'est pas au bout d'un rêve
Mais, niché tout entier dans l'instant présent

Ils ne gardent du temps ni rancœur ni blessure
Leur pardon est immédiat, leur accueil est un don
Ils ignorent l'orgueil, cette froide armure
N'attendent de nous qu'un geste, qu'un seul nom

Sagesse sans paroles, leçon de pure vérité
Nous montrant le cap quand nos cœurs sont en cage
Aimer sans condition, vivre avec grande humilité
Ainsi, trouver dans la paix le plus beau des voyages.

Une vidéo: des animaux nous convient à une grande leçon de vie.
C'est à voir… avec les yeux du cœur. 💗 Accueil, bonté et gratitude sont au rendez-vous.

 
Publié par Martine Pelletier

lundi 22 décembre 2025

La Famille: Au-delà du Nom

Dans quelle famille vivons-nous? Pouvons-nous dire que c'est vraiment beau la famille? Je l'avoue, c'est réellement une question à laquelle il est difficile de répondre. Famille unie ou désunie? Encore plus contrariante en ce temps des Fêtes qui bat son plein. Période inédite de partage d'amour familial? Mais pas pour toutes les familles. Et, c'est bien triste. 

Se taire, en parler ou faire semblant. J'ai décidé d'en parler. Peut-être pour mettre un baume et donner espoir aux personnes qui vivent sans le vouloir cette situation de famille désunie dans notre société actuelle. 

Pour ma part, une famille devrait se définir comme cette simple poésie:

Une famille, un ancre, un phare

Dans la tempête, elle est un bouclier

Chaque rire partagé, chaque moment rare,

Des liens invisibles qui ne peuvent pas cesser.

Nous sommes des branches, poussant vers différents cieux,

Et, nos racines s'enlacent dans le sol des mêmes jours heureux.

Que c'est triste de voir une famille désunie! Elle ressemble à un archipel d'îles autrefois reliées par des ponts, aujourd'hui balayées par le temps ou les tempêtes. Le silence est lourd, non apaisant. Chargé de non-dits, de jalousie, d'envie, d'aspect pécunier, de divergence de religion, de commérages, de médisance, de moquerie et souvent de menaces territoriales. 

Ce lien du sang, qui devrait être un ancrage, devient une chaîne ou pire encore, une totale absence. Les rencontres des Fêtes sont absentes ou réservées seulement à l'élite, à des clans… 

Sont exclus ceux qu'on surnomme les moutons noirs. Si on les invite, on joue l'indifférence polie car habituellement ces indésirables ont une forte personnalité ou sont trop faibles pour affronter la cohorte entière. De toute évidence, ça dérange. 

Ailleurs, on se croise comme des étrangers qui partagent les mêmes traits de visage et les mêmes souvenirs, mais plus le même langage. Pourtant, derrière cet éloignement, réside certes un deuil: celui de la famille idéale disparue. C'est cette évidence qui fait le plus mal à l'âme.

Se reconstruire en tant qu'individu loin de ce noyau brisé demande beaucoup de courage, de force, de détermination afin de poursuivre sa route, bien fréquemment dans l'interrogation, le désarroi et la grande solitude.

Apprenons à choisir sa propre famille de cœur. S'entourer de personnes qui nous apprécient à notre juste valeur. Accepter aussi que parfois, pour trouver la paix, il faut dénouer les liens plutôt que de s'épuiser à vouloir réparer ce qui ne veut plus tenir ensemble. 

S'entourer de ce qui est beau et vrai autour de nous, dans notre environnement. Avoir des passions et les mener jusqu'au bout avec une main de maître sans craindre d'être jugé.

À l'inverse, une famille totalement unie n'est pas celle qui n'affronte jamais de tempête, mais celle qui traverse chaque orage ensemble, main dans la main. C'est un cercle de confiance où les rires résonnent plus fort et où les fardeaux deviennent plus légers parce qu'ils sont partagés.

Dans une famille vraiment unie, le lien qui unit dépasse les mots. Il se lit dans les regards complices, se ressent dans les silences apaisés et s'exprime par un soutien sans faille. 

Qu'importe la distance ou le temps qui passe, la famille reste un port d'attache, un refuge précieux où l'on est aimé inconditionnellement pour ce que l'on est réellement. C'est un trésor inestimable, un ancrage et une immense fierté. 

Aux familles unies, je vous dis mille bravos de faire équipe dans le respect et l'amour dans la société actuelle où bien des valeurs sont bannies et rangées aux oubliettes. Je vous souhaite un magnifique temps des Fêtes, imprégné de paix, d'amour et de tendresse. 

Aux autres familles, je vous convie à naviguer sur des eaux plus calmes en ramant non à contre-courant mais ensemble vers le respect pour atteindre le port de l'harmonie familiale avant qu'il ne soit trop tard. 

La vie est bien trop courte pour ne pas s'aimer et se respecter ensemble. Je vous souhaite un temps des Fêtes imprégné d'authenticité et de véritable réflexion… 

En musique: La Famille (Marc Dupré) (vidéo ci-dessous)

Publié par Martine Pelletier (+encore)


dimanche 21 décembre 2025

Où est passée ma jeunesse?

Dites-moi, où sont-elles mes années jeunesse?

J'ai vu le clair-obscur apparaître dans la lumière

Ces décennies moroses qui annoncent la vieillesse

Emportant à flots ces étés débordant de hardiesse

Ça me chagrine ces retours insensés en arrière

De ne pouvoir dire non au temps, de le voir filer

Quand les jours passent, reviennent les souvenirs

Ils se transforment souvent en rêve d'autrefois

Comme des palais en ruine, absents de devenir

Je dois continuer à vivre un seul jour à la fois

Comme un fleuve tranquille, passent les années

Laissant au passage de basses et grandes marées

Sur le rivage les empreintes des épreuves traversées

J'ai sillonné de nombreuses routes de l'expérience

Très souvent, elles étaient grandement électrisantes

À la suite de batailles, sont nées de mes victoires

Préservées secrètement en sagesse dans ma mémoire

Malgré ces notes de nostalgie pour ce temps passé

Je continue d'avoir ce cri du cœur pour vivre et aimer.

Écrit et publié par Martine Pelletier (+encore)
Photo:libre de droits











samedi 20 décembre 2025

Nuit de miracle

Les vastes champs sont blancs et silencieux

Sans bruit, les alentours semblent douteux

Parfois, un loup esseulé hurle au coin d'un bois

L'hiver a fauché au sol toutes les floraisons

Le sol est dénudé, dans l'air plus de chansons

Le paysage à l'horizon nous laisse sans voix

Comme des fantômes, les arbres sont dépouillés

Que la nuit semble terrible pour nos amis ailés

Ils ne peuvent pas dormir sur leurs pattes gelées

Des abris feuillus et chauds, ils en sont privés

Tremblants et inquiets, ils observent la Lune

Large et pâle, de disparaître, elle semble pressée

Parcourant la terre dénudée d'un regard diurne

Elle se dit qu'un miracle pourrait bien arriver

La nuit attendue de Noël pourrait tout changer

Voir passer devant moi un traîneau de bonheur

Serait certes pour moi un immense honneur

Je me dirais que cette nuit, brillerait une lueur

Qui se répandrait sur la terre dans tous les cœurs.

Écrit et publié par Martine Pelletier (+encore)





vendredi 19 décembre 2025

Lune de Minuit


Dans le ciel de pureté, luit un disque de givre,

La lune s'éveille, dans le silence elle se livre.

Sur les sapins inclinés sous un manteau de craie,

Elle pose doucement un baiser, un éclat de paix.


Le grand vent nordique se tait, tout est immobile,

Sous son œil nacré, tout devient plus fragile.

Joyau solitaire dans l'écrin du grand noir,

Elle guide l'errant vers le chemin de l'espoir.


Aucun bruit ne fait écho en cette nuit glacée,

Où toute la terre s'endort de blanc immaculé.

La Lune, reine de cristal au royaume du froid,

Veille sur le repos de ce monde qui flamboie.

Écrit et publié par Martine Pelletier (+encore)



Paix hivernale


Avec ses branches recouvertes comme emmaillotées
L'arbre ploie gracieusement sous ses ornements de neige
Qui, harmonieusement, viennent caresser le sol avec grâce
C'est un véritable enchantement, une vision magnifique
Cette paix, ce charme simple, d'un soupçon magique
Nous invitent un instant à nous recueillir, à méditer

Dans cette saison hivernale, tout semble se vêtir de gracieux
Se couvrir élégamment d'un blanc éclatant, même audacieux
Admirez, même enfoui dans la neige, un sobre banc en bois
Resté là, discrètement figé sous les affres du grand froid
Nous donne l'impression joyeuse de nous chanter Alléluia
Recouvert avec grâce de sa tenue ouatée de grand gala


Dans ce tableau couvert d'un blanc manteau, tout est figé
L'hiver est sans contredit un artiste qui sort de l'ordinaire
Nous laissant tout autour des effluves parfumant l'air
Et, des joyaux de chefs-d'œuvre discrets bien orchestrés 

Cette saison nous laisse les yeux brillants et ébahis
Elle suspend le temps, loin des contraintes de la vie
Afin de nous inviter vers une paix intérieure infinie
Continuer notre chemin et rêver à de douces folies.

Écrit et publié par Martine Pelletier (+ encore)









lundi 15 décembre 2025

De la neige en Grèce

Une photo surprenante que j'ai voulu partager car elle est magnifique. Deux couleurs vedettes qui rendent ce paysage unique. Le blanc et le bleu comme imprégnés de ouate. Et, que dire du petit chemin de pierre qui nous invite à la découverte.

Bien oui, c'est vraiment étonnant. De la neige en Grèce. Il y a réellement un hiver dans ce pays de soleil, mais c'est un hiver méditerranéen, très différent de notre hiver québécois. 

C'est un climat doux et pluvieux dans les zones côtières et sur les îles (décembre à mars). Avec des températures oscillant de 5°C à 15 °C.

Cependant, plus froid et neigeux sur le continent, dans les montagnes où faire du ski est possible. 

C'est une saison où le pays est moins touristique. Les paysages sont verdoyants, et les visiteurs peuvent profiter des sites culturels avec moins de foule, ainsi que de succulentes spécialités culinaires locales. 

Pour couronner le tout, je vous invite à visionner cette vidéo avec la superbe mélodie de Mireille Mathieu: Il a neigé sur Mikonos.


Publié par Martine Pelletier (+ lien ci-dessous)



dimanche 14 décembre 2025

La Valse des Traîneaux

La valse des traîneaux est un titre qui évoque pour moi une scène hivernale féerique, remplie de douceur et de mouvement. Que ce soit lors d’une balade en traîneau à travers les plus magnifiques paysages enneigés, ou en imaginant le glissement élégant des traîneaux sur la neige immaculée, cette image inspire la magie de l'hiver.  

Cette vision du traîneau dansant sur la neige trouve ses racines dans les coutumes des régions nordiques et alpines. Autrefois, les traîneaux ne servaient pas uniquement de moyen de transport pratique dans les villages enneigés, mais également de symbole de convivialité et de célébration.

Les clochettes enjouées qui accompagnaient ces promenades ajoutaient une mélodie joyeuse. Elles évoquaient la festivité et l'harmonie entre l'homme et la nature.

Aujourd'hui, cette tradition se perpétue, que ce soit dans les contes d'hiver, sur les images à l'ancienne continuant d'embrasser cet esprit d'évasion et de rêverie. Pour les enfants, c'est le traîneau du Père Noël qui émerveille à souhait leurs yeux ébahis, une vision éternelle de l'enfance et de l'innocence.

Publié par Martine Pelletier (+ lien ci-dessous)

mardi 9 décembre 2025

Le temps des Fêtes à l'ancienne

 Ces décorations anciennes qui ont su émerveiller nos yeux d'enfants et qui ont décoré nos maisons avec une grande simplicité. Souvenez-vous en regardant cette courte vidéo.

Publié par Martine Pelletier (voir + lien ci-dessous)

https://www.les-mer-veilles-de-sirena.com/horizon-festif

mardi 4 novembre 2025

Va voir ailleurs si j'y suis

Helen Mirren, actrice, a dit un jour:

À 70 ans, si je pouvais donner un seul conseil à la jeune femme que j’étais, ce serait d’utiliser les mots « va voir ailleurs, si j'y suis » bien plus souvent.

Trop d’années sont gaspillées à vouloir plaire, à vouloir être aimée, à essayer de rentrer dans des moules qui ne nous étaient jamais destinés. On se plie, on fait des compromis, on ravale nos mots… jusqu’au jour où l’on réalise que rien de tout cela n’avait vraiment d’importance. 

Les opinions qui nous faisaient peur autrefois, les obligations dans lesquelles on se sentait piégée, les personnes pour qui on se fatiguait à l’excès? Elles n’en valaient jamais le poids que l’on portait.

Alors, à mon moi plus jeune : exprime ta vérité avec audace. Ne justifie pas tes choix à ceux qui n’ont rien à faire dans ta vie. Cesse de t’expliquer à ceux qui sont déterminés à ne pas te comprendre. 

Protège ton temps, ton énergie, ta paix. Et, si quelque chose ne te sert pas, aie le courage de t’en éloigner, sans hésiter, sans t’excuser, sans te retourner.

Parce qu’au final, tes seuls regrets seront les fois où tu es restée silencieuse alors que tu aurais dû t’affirmer. Les fois où tu as toléré ce que tu aurais dû refuser. Les fois où tu as mis tout le monde devant toi… et que tu t’es oubliée. Bien des fois où tu n'as jamais vraiment compté pour les autres...

Publié par Martine Pelletier

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vendredi 31 octobre 2025

Ma Galerie de Couchers de Soleil 3 (2025)

Invitation à vous rendre sur ma page Web: Crépuscules Magiques, pour d'autres photos de couchers de soleil, à l'adresse suivante, copiez-collez:

https://www.les-mer-veilles-de-sirena.com/crepuscules-magiques

C'est avec une immense fierté que je vous présente ma collection photos (troisième édition) de mes plus harmonieux couchers de soleil 2025. 

Les soleils couchants de notre fantastique coin de pays n'ont rien à envier au reste du monde. Ils sont uniques, car ils ont comme toile de fond le majestueux fleuve Saint-Laurent. 

Que demander de plus comme harmonieux spectacle que d'observer monsieur le Soleil se blottir tout doucement dans les bras de la mer. Un tableau digne de la création de grands maîtres.

Je vous invite au spectacle, le tout bercé par la mélodie: A Love Beautiful. Agréable visionnement. 

Publié par Martine Pelletier



 

vendredi 3 octobre 2025

Vive la paresse automnale!


C'est en automne que les personnes paresseuses comme moi sont en congé bien mérité, après une longue besogne au printemps et à l'été. Pourquoi? Parce que nous faisons confiance tout simplement à Dame Nature. 

Elle fait un travail remarquable pour nous, elle connaît parfaitement son rôle.  Elle est l'artisane hors pair de ce qu'elle nous donne gratuitement pour toute la beauté qui nous entoure. Cette experte sait ce qu'elle doit faire, car elle en est l'artiste.

Je vous présente un texte du jardinier paresseux, monsieur Larry Hodgson, décédé en 2022. Il nous laisse un héritage des plus marquants grâce à ses chroniques sur l'horticulture et sa passion pour la nature.

Il n’est pas nécessaire de «faire le ménage» de vos vivaces à l’automne. En effet, cette tradition de couper les plantes au sol à la fin de l’automne est non seulement inutile, mais supprimer les feuilles fanées est même néfaste pour les végétaux rustiques. 

Au contraire, ces plantes repoussent mieux si on laisse leur feuillage mourant en place tout l’hiver.

C’est que, d’un côté, les feuilles mortes aident à protéger le plant non seulement contre le froid, mais surtout contre les soubresauts de température: elles sont un isolant naturel.

De plus, rappelez-vous un détail qu’on ne souligne jamais assez : le meilleur engrais pour toute plante est son propre feuillage. Ses feuilles contiennent exactement les minéraux qu’il lui faut pour bien pousser et fleurir. Mère Nature a donc prévu un merveilleux système où les vieilles feuilles meurent, mais restent sur place pour nourrir la plante l’année suivante. 

Pourquoi les jardiniers pensent-ils qu’ils savent mieux faire que mère Nature? Si vous enlevez les feuilles mortes, vous devrez les remplacer par un engrais l’an prochain, sinon la plante manquera de minéraux. Vous viendrez donc de vous donner du travail pour rien.

Évidemment, certains jardiniers vous diront qu’ils font le ménage à l’automne pour ne pas avoir à le faire au printemps, qu’il est plus agréable de ramasser des feuilles relativement sèches (automne) que des feuilles détrempées par un long hiver sous la neige (printemps)… mais c’est signe qu’ils ne comprennent toujours pas mère Nature. 

Il n’est tout simplement jamais nécessaire de ramasser les feuilles mortes, que ce soit à l’automne ou au printemps!

Les feuilles de vos vivaces se décomposent pendant l’hiver. Elles ne sont plus là au printemps. Si oui, elles sont dans un état de décomposition tellement avancé que si vous laissez faire, la décomposition se complétera d’elle-même avant l’été.

Tout ce qu’il reste à «ramasser» au printemps (et seulement sur certaines vivaces), ce sont les tiges florales brunies. Elles ont, dans plusieurs cas, nourri les oiseaux tout l’hiver, mais ce rôle est terminé au printemps. 

Par conséquent, tôt au printemps, si ces tiges encore debout vous dérangent, cassez-les au pied. Déposez-les au sol au pied de la plante où elles continueront leur rôle de nourrir la plante mère et disparaîtront d’elles-mêmes durant l'été.

De plus, souvent, les insectes bénéfiques élisent domicile dans les tiges creuses des vivaces pendant l’hiver. Si vous les enlevez à l’automne, c’est comme une invitation ouverte aux insectes indésirables de s’installer dans votre jardin. 

Laissez les tiges se décomposer sur place. Les insectes bénéfiques seront déjà présents quand les insectes méchants se réveilleront au printemps.

En conclusion, faire le ménage des vivaces, c’est une pure perte de temps et c’est même nuisible. Alors, pourquoi le faire? Vive la paresse automnale! 

Le vivre une seule fois, c'est l'adopter, parole de Martine, jardinière en herbe. Bel automne coloré à vous tous.🍁🍂🍁

Larry Hodgson

Publié par Martine Pelletier

vendredi 26 septembre 2025

Ma galerie de couchers de soleil 2 (2025)


Invitation à vous rendre sur ma page Web: Crépuscules Magiques, pour d'autres photos de couchers de soleil, à l'adresse suivante, copiez-collez:

https://www.les-mer-veilles-de-sirena.com/crepuscules-magiques


C'est avec une immense fierté que je vous présente ma collection photos (deuxième édition) de mes plus magnifiques couchers de soleil 2025. 

Les soleils couchants de notre fantastique coin de pays n'ont rien à envier au reste du monde. Ils sont uniques, car ils ont comme toile de fond le majestueux fleuve Saint-Laurent. 

Que demander de plus comme harmonieux spectacle que d'observer monsieur le Soleil se blottir tout doucement dans les bras de la mer. Un tableau digne de création de grand maître.

Je vous invite au spectacle, le tout bercé par la musique de Gary Moore, à la guitare. Agréable visionnement. 

Publié par Martine Pelletier

samedi 30 août 2025

L’oiseau tailleur : le couturier de la nature

Il existe un oiseau fascinant qui construit son nid… en le cousant.

Surnommé: oiseau tailleur, il utilise des fils de soie d’araignée ou de cocons d’insectes pour assembler des feuilles, créant ainsi un véritable chef-d’œuvre de précision et d’ingéniosité.

Tout commence par la sélection de grandes feuilles souples et robustes. À l’aide de son bec fin et acéré, l’oiseau perfore les bords de ces feuilles, puis y passe les fils de soie avec une habileté remarquable. Point après point, il tire les fibres, fait des nœuds, resserre les coutures, un travail de patience et de technique, digne d’un artisan.

Le résultat? Un nid tubulaire, parfaitement fermé, dont l’intérieur est tapissé de plumes et d’herbes douces pour accueillir les œufs et les oisillons.

Mais, ce n’est pas qu’une prouesse esthétique. La structure ainsi cousue est d’une solidité surprenante: elle résiste aux vents forts, aux pluies battantes, et dissuade les prédateurs.

Ce savoir-faire confère à l’oiseau tailleur un avantage précieux dans la nature. Il transforme des matériaux ordinaires en un abri sûr et durable, grâce à une méthode que peu d’autres espèces maîtrisent.

Un nid cousu à la soie, né de patience, d’intelligence et d’adaptation.

Une leçon de survie, mais également un rappel émouvant: parfois, la nature ne construit pas… elle brode.

Publié par Martine Pelletier

https://lesmerveillesdesirena.blogspot.com/