Je suis heureuse de vous présenter mon blog et de vous faire naviguer dans mon univers littéraire avec comme toile de fond, les nombreuses passions qui m'animent: histoires vraies, poésie, contes, légendes, photographie, créations, lecture, cuisine, musique, mode, décoration, animaux, horticulture, jardin, société, humour, patrimoine et histoire de ma vie et bien des surprises. Bienvenue et je vous souhaite un fabuleux voyage dans mes vents et marées littéraires !
Le chien qui, d'un regard, guérit la solitude Il offre sans calcul sa totale allégeance Faisant de la tendresse une douce habitude
Le chat, dans son sommeil, nous enseigne la trêve Il s'étire au soleil, ignorant nos tourments Il sait que le bonheur n'est pas au bout d'un rêve Mais, niché tout entier dans l'instant présent
Ils ne gardent du temps ni rancœur ni blessure Leur pardon est immédiat, leur accueil est un don Ils ignorent l'orgueil, cette froide armure N'attendent de nous qu'un geste, qu'un seul nom
Sagesse sans paroles, leçon de pure vérité Nous montrant le cap quand nos cœurs sont en cage Aimer sans condition, vivre avec grande humilité Ainsi, trouver dans la paix le plus beau des voyages.
Une vidéo: des animaux nous convient à une grande leçon de vie.
C'est à voir… avec les yeux du cœur. 💗 Accueil, bonté et gratitude sont au rendez-vous.
Dans quelle famille vivons-nous? Pouvons-nous dire que c'est vraiment beau la famille? Je l'avoue, c'est réellement une question à laquelle il est difficile de répondre. Famille unie ou désunie? Encore plus contrariante en ce temps des Fêtes qui bat son plein. Période inédite de partage d'amour familial? Mais pas pour toutes les familles. Et, c'est bien triste.
Se taire, en parler ou faire semblant. J'ai décidé d'en parler. Peut-être pour mettre un baume et donner espoir aux personnes qui vivent sans le vouloir cette situation de famille désunie dans notre société actuelle.
Pour ma part, une famille devrait se définir comme cette simple poésie:
Une famille, un ancre, un phare
Dans la tempête, elle est un bouclier
Chaque rire partagé, chaque moment rare,
Des liens invisibles qui ne peuvent pas cesser.
Nous sommes des branches, poussant vers différents cieux,
Et, nos racines s'enlacent dans le sol des mêmes jours heureux.
Que c'est triste de voir une famille désunie! Elle ressemble à un archipel d'îles autrefois reliées par des ponts, aujourd'hui balayées par le temps ou les tempêtes. Le silence est lourd, non apaisant. Chargé de non-dits, de jalousie, d'envie, d'aspect pécunier, de divergence de religion, de commérages, de médisance, de moquerie et souvent de menaces territoriales.
Ce lien du sang, qui devrait être un ancrage, devient une chaîne ou pire encore, une totale absence. Les rencontres des Fêtes sont absentes ou réservées seulement à l'élite, à des clans…
Sont exclus ceux qu'on surnomme les moutons noirs. Si on les invite, on joue l'indifférence polie car habituellement ces indésirables ont une forte personnalité ou sont trop faibles pour affronter la cohorte entière. De toute évidence, ça dérange.
Ailleurs, on se croise comme des étrangers qui partagent les mêmes traits de visage et les mêmes souvenirs, mais plus le même langage. Pourtant, derrière cet éloignement, réside certes un deuil: celui de la famille idéale disparue. C'est cette évidence qui fait le plus mal à l'âme.
Se reconstruire en tant qu'individu loin de ce noyau brisé demande beaucoup de courage, de force, de détermination afin de poursuivre sa route, bien fréquemment dans l'interrogation, le désarroi et la grande solitude.
Apprenons à choisir sa propre famille de cœur. S'entourer de personnes qui nous apprécient à notre juste valeur. Accepter aussi que parfois, pour trouver la paix, il faut dénouer les liens plutôt que de s'épuiser à vouloir réparer ce qui ne veut plus tenir ensemble.
S'entourer de ce qui est beau et vrai autour de nous, dans notre environnement. Avoir des passions et les mener jusqu'au bout avec une main de maître sans craindre d'être jugé.
À l'inverse, une famille totalement unie n'est pas celle qui n'affronte jamais de tempête, mais celle qui traverse chaque orage ensemble, main dans la main. C'est un cercle de confiance où les rires résonnent plus fort et où les fardeaux deviennent plus légers parce qu'ils sont partagés.
Dans une famille vraiment unie, le lien qui unit dépasse les mots. Il se lit dans les regards complices, se ressent dans les silences apaisés et s'exprime par un soutien sans faille.
Qu'importe la distance ou le temps qui passe, la famille reste un port d'attache, un refuge précieux où l'on est aimé inconditionnellement pour ce que l'on est réellement. C'est un trésor inestimable, un ancrage et une immense fierté.
Aux familles unies, je vous dis mille bravos de faire équipe dans le respect et l'amour dans la société actuelle où bien des valeurs sont bannies et rangées aux oubliettes. Je vous souhaite un magnifique temps des Fêtes, imprégné de paix, d'amour et de tendresse.
Aux autres familles, je vous convie à naviguer sur des eaux plus calmes en ramant non à contre-courant mais ensemble vers le respect pour atteindre le port de l'harmonie familiale avant qu'il ne soit trop tard.
La vie est bien trop courte pour ne pas s'aimer et se respecter ensemble. Je vous souhaite un temps des Fêtes imprégné d'authenticité et de véritable réflexion…
En musique: La Famille (Marc Dupré) (vidéo ci-dessous)
Une photo surprenante que j'ai voulu partager car elle est magnifique. Deux couleurs vedettes qui rendent ce paysage unique. Le blanc et le bleu comme imprégnés de ouate. Et, que dire du petit chemin de pierre qui nous invite à la découverte.
Bien oui, c'est vraiment étonnant. De la neige en Grèce. Il y a réellement un hiver dans ce pays de soleil, mais c'est un hiver méditerranéen, très différent de notre hiver québécois.
C'est un climat doux et pluvieux dans les zones côtières et sur les îles (décembre à mars). Avec des températures oscillant de 5°C à 15 °C.
Cependant, plus froid et neigeux sur le continent, dans les montagnes où faire du ski est possible.
C'est une saison où le pays est moins touristique. Les paysages sont verdoyants, et les visiteurs peuvent profiter des sites culturels avec moins de foule, ainsi que de succulentes spécialités culinaires locales.
Pour couronner le tout, je vous invite à visionner cette vidéo avec la superbe mélodie de Mireille Mathieu: Il a neigé sur Mikonos.
La valse des traîneaux est un titre qui évoque pour moi une scène hivernale féerique, remplie de douceur et de mouvement. Que ce soit lors d’une balade en traîneau à travers les plus magnifiques paysages enneigés, ou en imaginant le glissement élégant des traîneaux sur la neige immaculée, cette image inspire la magie de l'hiver.
Cette vision du traîneau dansant sur la neige trouve ses racines dans les coutumes des régions nordiques et alpines. Autrefois, les traîneaux ne servaient pas uniquement de moyen de transport pratique dans les villages enneigés, mais également de symbole de convivialité et de célébration.
Les clochettes enjouées qui accompagnaient ces promenades ajoutaient une mélodie joyeuse. Elles évoquaient la festivité et l'harmonie entre l'homme et la nature.
Aujourd'hui, cette tradition se perpétue, que ce soit dans les contes d'hiver, sur les images à l'ancienne continuant d'embrasser cet esprit d'évasion et de rêverie. Pour les enfants, c'est le traîneau du Père Noël qui émerveille à souhait leurs yeux ébahis, une vision éternelle de l'enfance et de l'innocence.
Ces décorations anciennes qui ont su émerveiller nos yeux d'enfants et qui ont décoré nos maisons avec une grande simplicité. Souvenez-vous en regardant cette courte vidéo.
Publié par Martine Pelletier (voir + lien ci-dessous)
À 70 ans, si je pouvais donner un seul conseil à la jeune femme que j’étais, ce serait d’utiliser les mots « va voir ailleurs, si j'y suis » bien plus souvent.
Trop d’années sont gaspillées à vouloir plaire, à vouloir être aimée, à essayer de rentrer dans des moules qui ne nous étaient jamais destinés. On se plie, on fait des compromis, on ravale nos mots… jusqu’au jour où l’on réalise que rien de tout cela n’avait vraiment d’importance.
Les opinions qui nous faisaient peur autrefois, les obligations dans lesquelles on se sentait piégée, les personnes pour qui on se fatiguait à l’excès? Elles n’en valaient jamais le poids que l’on portait.
Alors, à mon moi plus jeune : exprime ta vérité avec audace. Ne justifie pas tes choix à ceux qui n’ont rien à faire dans ta vie. Cesse de t’expliquer à ceux qui sont déterminés à ne pas te comprendre.
Protège ton temps, ton énergie, ta paix. Et, si quelque chose ne te sert pas, aie le courage de t’en éloigner, sans hésiter, sans t’excuser, sans te retourner.
Parce qu’au final, tes seuls regrets seront les fois où tu es restée silencieuse alors que tu aurais dû t’affirmer. Les fois où tu as toléré ce que tu aurais dû refuser. Les fois où tu as mis tout le monde devant toi… et que tu t’es oubliée. Bien des fois où tu n'as jamais vraiment compté pour les autres...
C'est avec une immense fierté que je vous présente ma collection photos (troisième édition) de mes plus harmonieux couchers de soleil 2025.
Les soleils couchants de notre fantastique coin de pays n'ont rien à envier au reste du monde. Ils sont uniques, car ils ont comme toile de fond le majestueux fleuve Saint-Laurent.
Que demander de plus comme harmonieux spectacle que d'observer monsieur le Soleil se blottir tout doucement dans les bras de la mer. Un tableau digne de la création de grands maîtres.
Je vous invite au spectacle, le tout bercé par la mélodie: A Love Beautiful. Agréable visionnement.
C'est en automne que les personnes paresseuses comme moi sont en congé bien mérité, après une longue besogne au printemps et à l'été. Pourquoi? Parce que nous faisons confiance tout simplement à Dame Nature.
Elle fait un travail remarquable pour nous, elle connaît parfaitement son rôle. Elle est l'artisane hors pair de ce qu'elle nous donne gratuitement pour toute la beauté qui nous entoure. Cette experte sait ce qu'elle doit faire, car elle en est l'artiste.
Je vous présente un texte du jardinier paresseux, monsieur Larry Hodgson, décédé en 2022. Il nous laisse un héritage des plus marquants grâce à ses chroniques sur l'horticulture et sa passion pour la nature.
Il n’est pas nécessaire de «faire le ménage» de vos vivaces à l’automne. En effet, cette tradition de couper les plantes au sol à la fin de l’automne est non seulement inutile, mais supprimer les feuilles fanées est même néfaste pour les végétaux rustiques.
Au contraire, ces plantes repoussent mieux si on laisse leur feuillage mourant en place tout l’hiver.
C’est que, d’un côté, les feuilles mortes aident à protéger le plant non seulement contre le froid, mais surtout contre les soubresauts de température: elles sont un isolant naturel.
De plus, rappelez-vous un détail qu’on ne souligne jamais assez : le meilleur engrais pour toute plante est son proprefeuillage. Ses feuilles contiennent exactement les minéraux qu’il lui faut pour bien pousser et fleurir. Mère Nature a donc prévu un merveilleux système où les vieilles feuilles meurent, mais restent sur place pour nourrir la plante l’année suivante.
Pourquoi les jardiniers pensent-ils qu’ils savent mieux faire que mère Nature? Si vous enlevez les feuilles mortes, vous devrez les remplacer par un engrais l’an prochain, sinon la plante manquera de minéraux. Vous viendrez donc de vous donner du travail pour rien.
Évidemment, certains jardiniers vous diront qu’ils font le ménage à l’automne pour ne pas avoir à le faire au printemps, qu’il est plus agréable de ramasser des feuilles relativement sèches (automne) que des feuilles détrempées par un long hiver sous la neige (printemps)… mais c’est signe qu’ils ne comprennent toujours pas mère Nature.
Il n’est tout simplement jamais nécessaire de ramasser les feuilles mortes, que ce soit à l’automne ou au printemps!
Les feuilles de vos vivaces se décomposent pendant l’hiver. Elles ne sont plus là au printemps. Si oui, elles sont dans un état de décomposition tellement avancé que si vous laissez faire, la décomposition se complétera d’elle-même avant l’été.
Tout ce qu’il reste à «ramasser» au printemps (et seulement sur certaines vivaces), ce sont les tiges florales brunies. Elles ont, dans plusieurs cas, nourri les oiseaux tout l’hiver, mais ce rôle est terminé au printemps.
Par conséquent, tôt au printemps, si ces tiges encore debout vous dérangent, cassez-les au pied. Déposez-les au sol au pied de la plante où elles continueront leur rôle de nourrir la plante mère et disparaîtront d’elles-mêmes durant l'été.
De plus, souvent, les insectes bénéfiques élisent domicile dans les tiges creuses des vivaces pendant l’hiver. Si vous les enlevez à l’automne, c’est comme une invitation ouverte aux insectes indésirables de s’installer dans votre jardin.
Laissez les tiges se décomposer sur place. Les insectes bénéfiques seront déjà présents quand les insectes méchants se réveilleront au printemps.
En conclusion, faire le ménage des vivaces, c’est une pure perte de temps et c’est même nuisible. Alors, pourquoi le faire? Vive la paresse automnale!
Le vivre une seule fois, c'est l'adopter, parole de Martine, jardinière en herbe. Bel automne coloré à vous tous.🍁🍂🍁
C'est avec une immense fierté que je vous présente ma collection photos (deuxième édition) de mes plus magnifiques couchers de soleil 2025.
Les soleils couchants de notre fantastique coin de pays n'ont rien à envier au reste du monde. Ils sont uniques, car ils ont comme toile de fond le majestueux fleuve Saint-Laurent.
Que demander de plus comme harmonieux spectacle que d'observer monsieur le Soleil se blottir tout doucement dans les bras de la mer. Un tableau digne de création de grand maître.
Je vous invite au spectacle, le tout bercé par la musique de Gary Moore, à la guitare. Agréable visionnement.
Il existe un oiseau fascinant qui construit son nid… en le cousant.
Surnommé: oiseau tailleur, il utilise des fils de soie d’araignée ou de cocons d’insectes pour assembler des feuilles, créant ainsi un véritable chef-d’œuvre de précision et d’ingéniosité.
Tout commence par la sélection de grandes feuilles souples et robustes. À l’aide de son bec fin et acéré, l’oiseau perfore les bords de ces feuilles, puis y passe les fils de soie avec une habileté remarquable. Point après point, il tire les fibres, fait des nœuds, resserre les coutures, un travail de patience et de technique, digne d’un artisan.
Le résultat? Un nid tubulaire, parfaitement fermé, dont l’intérieur est tapissé de plumes et d’herbes douces pour accueillir les œufs et les oisillons.
Mais, ce n’est pas qu’une prouesse esthétique. La structure ainsi cousue est d’une solidité surprenante: elle résiste aux vents forts, aux pluies battantes, et dissuade les prédateurs.
Ce savoir-faire confère à l’oiseau tailleur un avantage précieux dans la nature. Il transforme des matériaux ordinaires en un abri sûr et durable, grâce à une méthode que peu d’autres espèces maîtrisent.
Un nid cousu à la soie, né de patience, d’intelligence et d’adaptation.
Une leçon de survie, mais également un rappel émouvant: parfois, la nature ne construit pas… elle brode.